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À? CREUSE Ve cures rentes te TT a : Tecm. Ch. Tecm. Ch. Tecm. Ch. Tecm... 891r-99 B:-Chœum EL nat aus RAT TO B : Tecmesse, Chœur. Tecmesse...,.,..%,1 1 g0à-7 LA GROUP Een PEN eme te PA 2 En UD O CE ÿ 2 Tecmèsse {ro'trimètres) ::4..,24.4....-22010 34 A CREER 22% LR en eee © RAD Se Ne ET AU OUR a": Técm. Ch. Tecm. Ch. Tecm. Ch. Tecm... 937-45 B/. CHŒUR RES 2e eine ete MIS B': Tecmesse. Chœur. Tecmesse. ........... 9bo-53 L'CRŒUL ER RR eete ceue tre ce de +6 CRTIEUT ÿ': Tecmesse.(13 trimètres),. .... 4.44... 1001-73 r. Les sentiments de Tecmesse à l'égard d’Ajax, son maître, se laissent surtout entrevoir dans le long discours qu’elle lui adresse, pour le dissuader de se donner la mort, Ajar, 485-524.
2. AA!: strophes dochmiaques, avec quelques éléments iambiques. — B B': éléments iambiques et logaédiques. — l'[/: mélange de xwhx dochmiaques, iambiques el
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Trois Syzygies sont entrelacées les unes dans les autres. Les personnages ne se remplacent pas mutuellement dans les parties antistrophiques. La régularité de ce Commos serait absolue si le troisième antépirrhème n'avait pas trois trimètres de plus que son épirrhèmer. Faut-il supposer une lacune dans celui-ci, ou une interpolation dans celui-là? Dindorf paraît avoir raison de supprimer les vers 966-82.
C'est le seul éditeur dont l'opinion, à mon avis, doive être suivie.
On retrouve une disposition à peu près identique dans une tragédie dont il est particulièrement regrettable de ne pas savoir au juste la date.
OEprpe-Rot : 649 — 6963.
A: Chœur: OŒEdipe. Chœur 5... eus os «0 +: 6049-07 x OEdipesGh@ur OEdipe 2 rie on 659 B-ChŒnr Ein Piece Tes 0900-57 BE ET td Mari rene ee 08-59 SORTE A ee rie 2660-07 y : Œdipe. Créon. OEdipe. Créon. .......... 669-77 À”: Chœur. Jocaste. Chœur .::,........... .: 678-81 De Joe -ChEuT JoCastes nc Nour 683 PR OMEUT RS rare sic ee ant 08000 PRO ne 2 Le de 0878 RO nan eue ete ue 000
. La troisième Syzygie manque d'un antépirrhème: F.y.1". De plus, dans la partie antistrophique du premier groupement: A'x", OEdipe se tait; Jocaste le remplace. Créon joue un rôle dans le troisième
logaédiques. Pour le détail, suivre Gleditsch, Canlica, p. 24 sqq.; cependant je ne puis voir dans 908, 954 autre chose qu’un trimètre dochmiaque. — œa!: six trimètres iambiques, fragments de trimètres, et deux fois une exclamation de quatre syllabes longues; cf. Ajax, 370, 385. — $f': quatre trim. iambiques. Il n’est pas certain qu'aux vers 905, 951, le deuxième temps marqué compte pour trois unités de durée : le texte a probablement besoin d’une correction. — y et y! sont inégaux.
1. Cf. Nieberding, De senariis a Sophocle inter carminum melicorum partes collocalis, Realschulprogramm, 4, Neustadt in Schlesien, 1871, p. 4.
- 2, Editio tertia, Oxonii, 1860.
3. AA!: str, iambiques, — BB!: deux dimètres dochmiaques. — l'I”: éléments iambiques, parmi lesquels sont intercalés deux dimètres dochmiaques et un trimètre crélique. — œœ!: un trimètre iambique. — f$ 8!: deux trim. iambiques. — y: neuf trim. iambiques.
à épirrhème : +, Sophocle a donc employé ici les trois acteurs à la fois, ce qui est exceptionnel. D’ordinaire, quand le tritagoniste intervenait, il ne paraissait pas sur la scène.
Il faut encore remarquer que la première couple de strophes est chantée par deux voix. Ce morcellement des parties lyriques nous
éloigne de plus en plus de la simplicité primitive.
La même tragédie contient un second Commos du même genre que précède une longue introduction anapestique récitée par le coryphée et le roi. Ce prélude, ajouté à la description que fait l’exangélos de la manière dont ce dernier s’est crevé les yeux, indique chez l'auteur une intention marquée: il a voulu donner une grande impor-
tance à l’entrée en scène de son OEdipe aveugle et ensanglanté:
OŒprrr-Rotr : 1313 — 13681.
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L'horreur tragique, qui atteint aux dernières limites, est exprimée dans une forme harmonieuse. L'art de Sophocle sut toujours renfer-
1. Le prélude, 1297-1313, est formé de dix éléments anapestiques, que récite le coryphée. OEdipe y répond par trois dimètres et un parémiaque. Le coryphée conclut par un trimètre iambique. — A A!: une dipodie iambique, mais la longue de 5 — peut valoir plus de deux temps. Suivent deux dimètres dochmiaques, deux longues et deux trimètres iambiques. — B B': deux dim. dochmiaques, une octapodie iambique, un monomètre dochmiaque ct un trimètre iambique. — J [': le commencement est iambique; on termine par trois dimètres et un monomètre dochmiaques. — Les épirrhèmes sont des distiques iambiques, sauf 88! qui ne sont formés l’un et l’autre que d’un dimètre; cf. R, et W., p. 788 sq.
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mer, par une antithèse savante, la peinture désordonnée des douleurs humaines dans un tableau d’une régularité absolue. L'émotion n’a pas troublé la symétrie du poème, et cette symétrie n’a pas nui au naturelr.
OEdipe sort du palais. Il s'avance lentement et en mesure. Chaque anapeste du coryphée accompagne un de ses pas. Il continue de marcher, en récitant à son tour une période dont il suit le rythme. Quand le chef du chœur lui répond par un vers iambique, l’infortuné est arrivé au milieu de la scène et le chant véritable commence. Il est composé de trois Syzygies régulières. OEdipe chante; le chœur récite.
Le Commos suivant est construit sur le même modèle. Il est formé d'une suite de doubles Syzygies entrelacées. La dernière manque
encore une fois d'antépirrhème.
1 LE et POS RE ER RE EE EE E
PDU Es Denise eee 8 MU 1270 BCD rene masroteserieresaeu1271e70 8 : Exangélos(3tr.). Cr.(rtr.). Exang. (2tr.). 1278-83 ee CCC ee TR RE 1984702 LRO CO ESSR ES RNA NET EST CR TUE 1293 Pr OTÉOE Re T Me a rame re sd ns vec se BOF 00 B’: Exangélos (5 trim.).................. 1801-1305 LUE PI OR ER Tee UE Se AR FOOT y : Exangélos (2 tr.). Cr. (1tr.). Exang.(2tr.). 1312-16 AUERÉOINNeS- Trrsc remords taise, 1017-20 DE Du amer tea aies dinar rer ees 1920-27 ET CECONN APPRENTI en. 1828735 y’: Chœur (2 tr.). Cr. (1 tr.). Chœur (2 tr.).. 1334-38 AMORED RE Mes Pr DE rer se NAS BON 0
. Dans sa Lettre sur les occupations de l’Académie française, VI: Projet d’un traité sur la re Fénelon, pour critiquer Corneille et Racine, remarque que Sophocle fait toujours parler ses personnages selon la vraisemblance : « I1 ne fait dire à OEdipe que des mots entrecoupés; tout est douleur... » Suit une traduction de quelques vers de ce Commos. Est-ce que Fénelon n’entrevoyait pas la symétrie des thrènes de Sophocle ?
© 2. AA': str. dochmiaques. Dans la plupart des éditions, 1263, 1286 forme un dimètre crétique. — BB: str.iambiques et dochmiaques. — T T'et A A': etre dochmiaques pures ;
En comparant la suite des personnages dans f et f', il est évident que le texte de nos éditions est en souffrance. Il manque dans l’antépirrhème un vers de Créon, où celui qui lui est attribué dans l'épirrhème est à retrancher. A part ce léger défaut dont la tradition seule est responsable, la régularité de la construction est parfaite. Dans le troisième antépirrhème, le chœur remplace l’exangélos, en observant les règles mentionnées plus haut.
L'exemple qui suit présente une anomalie assez curieuse :
OEprre À COLONE : 833-43 — 876-851.
/ A: Œdipe. Chœur. Créon. Chœur.......... 833-36 « : Créon. OŒEdipe. Chœur. Cr. Ch. Cr....... 837-4o BE 'CHŒUR ee Tr Paie LEUR FC OLIS A': Œdipe. Chœur. Créon. Chœur.......... 876-79 «': Créon. OŒEdipe. Chœur. Cr. Ch. Cr....... 880-83 B'CHŒEUT, 22 ue cons Poucet TO DS
L'épirrhème de la seconde Syzygie est supprimé. C'était, après tout, la partie la moins importante et la moins vitale de l’ensemble, puisque souvent rien ne lui répondait. Aussi a-t-elle été remplacée par un assez grand nombre de trimètres qui n’appartiennent pas au Commos?. Nous sommes donc arrivés par degrés à une forme très différente de celle d’où nous sommes partis. Il est à peine besoin de remarquer que l’OŒEdipe à Colone est postérieur en date à toutes les autres tragédies de Sophocle
Jusqu'ici, toutes les constructions indiquées sont certaines. Il me faut maintenant aborder celles sur l'ordonnance desquelles on n’est pas encore d'accord. J'appliquerai les lois que j'ai formulées, pour résoudre ces problèmes. Si je n’y arrive pas complètement, leur difficulté sera peut-être mon excuse.
cf. Gleditsch, Canlica, p. 120 sqq. — «a : un, yy!: cinq, 5: deux trimètres iambiques, 8$!: six et cinq trimètres : inégalité choquante.
1. A A': str. dochmiaques. — BB: str. dochmiaques. — &x!: quatre trimètres iambiques ; cf. Gleditsch, p. 206 sqq.
2. Il y a peut-être ici une réminiscence des strophes xarx dt£yerav, que j'ai mentionnées à la fin du chapitre précédent, p. 119 sqq.
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Les thrènes que je vais essayer de reconstruire sont au nombre de quatre. Ils se trouvent dans l’Agamemnon d’Eschyle, dans l’Électre de Sophocle, dans l’'Andromaque et les Héraclides d'Euripide,
Voici le schème que G. Hermann a donné du premier", Il a été accepté par un grand nombre d’éditeurs.
2 AOHBUTE NE Sn nd Ve dr res cos... 1448-54 ë | ENT RNA NS OL re RACE .. 1455-58 es BR RE OR MARS ie PER PT à Hasena ss PUBO-6I [es À 1, 6 s0Clyfemnestre ns. x 8.555. ART ENTE . 1462-67 É | {NN A‘: Chœur. ....... OI PET Me Sun su te 1468-74 Fa É B': Clytemnestre.......... AT TITRES 1475-80 BST Chœur... .<,:.. Rp UE Sn de ANR «... 1481-88 PUS MR NS .
= | Me eu po | éphymnion.......... At Se sIGiytémnestre. .., 540 Sie Poe . 1497-1504 Ë D'ÉOUIT 05 des da SC RES PA CPR ES s+ 1505-12 # re EE , ; 1513-17 À Se À éphymnion...... de Dr SR IRAN ec notons s 9 0 dule SSL 10% 20 Ê CROUR Se AU mem re Mot. es 42 -11090-90 E= D ue e à CEÉMINESITE ES AE DV raies 1551-59 PA CE a PR PRE TR 1560-66 = CHytéranestre, des: 2 ere set se Le 100770
On reconnaît dans la deuxième partie la forme lyrique entrelacée si familière à Sophocle. Encore présente-t-elle un caractère de simplicité qui convient à Eschyle. Un seul acteur est opposé à la scène, comme dans le Commos épirrhématique simple, et l'emploi des égouvta sent
1. Voir son édition d’Eschyle, Berolini, apud Weiïdmannos, 1859, et ses Ælementa doctrinae metricae, 737 sq. |
l'archaïsme. J'ai déjà dit que ces refrains ne se trouvent guère que dans les Stasima d'Eschyle ’.
Les iambes épirrhématiques sont remplacés par des anapestes, que j'ai figurés par ‘les minuscules 7 à, y' à'?. Ces systèmes se font équilibre, comme ailleurs les trimètres, ce qui est de règle dans Eschyles. Les thrènes anapestiques employés par Sophocle et Euripide sont presque tous dessinés sur un plan beaucoup moins régulier.
Il n'y a point de difficulté pour cette partie médiane; tous les éditeurs la disposent de la même façon. Je passe à la première et à la troisième.
Que penser de l’anomalie qu’elles présentent? Une suite de vers lyriques mélangés d’anapestes, et que je représenterai, en tenant compte de la manière dont elle était jouée, par A. «. B, répondrait seulement dans ses deux derniers tiers à une autre partie, E. a'. B', bien qu'elle en soit séparée par deux Syzygies complètes. Cela semble assez étrange et un doute involontaire vient à l’esprit. Si j'ajoute que pour constituer cet équilibre, on est obligé de supposer dans x une lacune de plus de quatre éléments sur huit, et que dans B, deux vers sur trois ne sont pas sûrs, peut-être jugera-t-on que l'examen du texte actuel ne fait que fortifier ce premier doute, au point de le rendre invincible.
On ne s’expliquerait même pas comment on a pu admettre un instant un équilibre aussi extraordinaire, si la symétrie qui existe entre les autres parties du Commos ne prouvait pas jusqu’à l'évidence que les vers 1455-67, 1537-50 doivent, eux aussi, répondre à d’autres vers. Tout l'indique, les strophes accouplées, les antisystèmes qui s'opposent aux systèmes. Or, comme il était impossible de prétendre que « B répondit à y Ah, puisque ce dernier système anapestique et la strophe logaëédique qui le suit, sont répétés mot pour mot après l’antistrophe T' du chœur, il a bien fallu recourir à la seule explication qui restât, et supposer que ces groupes isolés se faisaient équilibre entre eux.