Wilamowitz, 411-093 Berlage, avant 4o5. ad
3. Scholie du vers 371, vol. I, p. 137 de l’édition Schwartz.
4. Scholiaste des Grenouilles, v. 67: oÙtw DE xal ai Atôaoxadiat @épouadt, TEXEUTr- Gavros EJpiidou, toy vibv aûtoÿ Getôayévar Opus v Gore ’Ipryévesuv rnv v AXEL, ’AXauaiwva, Baxyas. Or, Euripide mourut en Macédoine l’an 406 av. J.-C. Cf. H. Weil, Introduction de son édition des Sept tragédies d’Euripide, p. XVIIT, n. 2.
5. K. Sittl, Geschichte der griech. Literatur, vol. III, p. 331 sqq., ne doute pas de l’authenticité du Rhésos, qu’il regarde comme une œuvre de jeunesse. Cf. Paul Albert, De Rheso tragoedia, Halle, 1876. Cette opinion paraît insoutenable. Euripide avait écrit un drame de ce nom, mais ce n’est pas celui qui nous a été conservé. C’était d’ailleurs une question déjà discutée dans l’antiquité. G. Hermann dans ses Opuscula, IL, p. 262 sqq., et O. Menzer, De Rheso tragoedia, Berlin, 1867, attribuent la tragédie qui nous est parvenue, à un Alexandrin, et quelques-uns ont même prétendu qu'il devait être Juif(!). Voir un résumé de ces divergences dans l'édition spéciale de Vater, Berlin, 1837.— Je crois avec Wilamowitz, De Rhesi scholiis, Greifsw., 1877, et M. Croiset, Hist. de la litt. grecque, JII, p. 379 sqq., que le Rhésos actuel est une pièce du rv° siècle, dont l’auteur a imité Sophocle et Euripide, sans cesser d’ailleurs d’être original, et j'ai essayé de préciser dans le cours de ce livre quelles sont les différences qui caractérisent la composition technique de ce drame.
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