Encore n'est-il pas fait mention du Péan: AA
5, Beiträge zu Aristoteles Poelik, Il, p. 97, 8, dans les Sitzungsberichte der K. Akad. d. Wissensciaften de Visnne, 1855, LIT Band, I Heft, Jänner (Philosophisch-Historische Classe), à
papier où elles sont imprimées préserve les plus obstinés de leur lecture. Ceux pourtant qui ne reculent devant rien, sont forcés d’avouer, après de longs efforts, qu’ils ont perdu leur peine. Kock confesse, par exemple:, que l'on ne connaîtra l’origine de la définition qu’Aristote fait de la Parodos, que le jour où l’on saura comment la Poëélique ellemême a été composée. Il y a de quoi décourager les plus jeunes.
Nous avons au surplus d’autres témoignages anciens, qui nous apprennent avec une certitude suffisante les noms que portaient les diverses parties lyriques de la tragédie. On trouve ces renseignements dans Plutarque, dans les scholiastes de Sophocle, d’Euripide et d’Aristophane, dans Pollux, Suidas et Tzetzès. Ils sont le plus souvent d'accord avec le texte d’Aristote, qu'ils paraissent répéter avec quelques variantes. Cet accord même est une garantie, quand ils viennent à combler ses lacunes.