‹ Théorie des formes lyriques de la tragédie grecqueChapitre 74 sur 230 · A DT ER 2 AN SE · texte numérisé non relu

A DT ER 2 AN SE

IV AN BR Snecma 947 — 970.

PxILOCTÈTE?.

LAN BB ICE LT SAR doi Fr%s LOT 20

1. AA’: 463-729 —473-82: sir. logaédiques dont la dernière période comprend quatre éléments tétrapodiques; les deux premiers sont anapestiques, le troisième logaédique, le quatrième trochaïque. — BB': 483-097 — 498-512: ioniques, les seuls dans les Stasima de Sophocle; cf. op. cit., p. 75 sqq.

2. AA°: 863-72 —873-82; BB’: 883-096 — 897-910 : str. iambiques et logaédiques.

‘ 3. AA": 1086-1096 — 1097-1109 : rythme dactylo-épitritique. Pour le détail, consul: ter H. Gleditsch, p. 85 sqq.

4. AA": 1186-95 — 1196-1203 : str. glyconiques. — BB': 1204-1212 — 1213-22: on revient aux éléments iambiques et logaédiques.

5. AA’: 497-506 — 507-516: str. dactyliques et trochaïques; l’épode B — 517-530 est iambique et logaédique ; cf. op. cit., p. 134 sqq. :

6. AA": 633-9 — 640-46 : str. logaédiques. — BB’: 647-54 — 655-62 : str. iambiques et logaédiques.

7. AA": 821-30 — 831-4o : iambo-logaèdes. — BB': 841-561 — 852-671 : str.logaédiques.

8. AA": 947-9 — 950-52 : iambiques et glyconiques. — BB’: 953-61 — 962-70 : str. iambiques et logaédiques. Voir le détail dans Gleditsch, p. 145 sqq.

9- Il est remarquable que le chœur dans cette tragédie joue un rôle très peu important. Elle n’a qu’un Stasimon. Le coryphée y parle plus souvent qu'ailleurs en trimètres. (Cf. dans Euripide, Suppliantes, 263-85 ; Héraclès, 252-743; Hélène, 317-329.) Les Commoi, où le chœur n'intervient que pour donner la réplique à la scène, remplacent les Stasima. C’est enfin la scule tragédie de Sophocle où il soit fait usage des strophes, qui se répondent à distance : 391-402 — 5o7-b18. Cf. Zavadlal, Wodurch wird die Ueberlieferung dass Sophokles den Philoktetes im hôchsten Greisenalter geschrieben, im Stücke selbst bestätigt. Progr. Mittenburg, 1887, p. 21-22.

10. AÂ': 676-9g0 — 691-705 : str. logaédiques, avec qq. éléments iambiques. — BB': 706-718 — 71-29 : même rythme général, les éléments glyconiques sont assez nombreux; cf. Gleditsch, p. 163 sqq.

LES STASIMA, 85

OEo1rE À COLONE.

FAT DRE Ten Tr es Be DS €: 668 — 719.

RAA RER ATEES, T, ses... 1044 — 1095.

RAA TAB PRET Te 2 APR ‘1. 211-1048.

PNA RSR RATS ete EEE 1996 — 1578.

Sophocle se servit donc le plus souvent des Stasima tétrastrophiques ; il n’en a jamais composé de plus longs. Rarement il fit usage de la forme épodique ou de la simple unité binaire.

Les dates de ses tragédies n’ont guère d'influence sur la construction qu'il adoptaÿ. Le Stasimon n’est plus qu’un intermède habituel qui se place après chaque Épisode. On attend d'avance la suite presque invariable de ses strophes; on sait combien de temps ce chant durera; on compte sur les quelques minutes de répit agréable qu'il doit procurer, comme nous comptons nous-mêmes sur les entr'actes dans nos théâtres. Il fait partie intégrante du drame, mais il perd la liberté de ses développements; sans doute, il est encore éloigné de la décrépitude, mais il a déjà perdu l’élasticité vigoureuse des premières années.

En même temps ses rythmes sont simplifiés. Le nombre des strophes logaédiques pures ou mélangées d'éléments iambiques, est tel qu'elles forment seules, à part cinq ou six exceptions, tous les Stasima des sept tragédies de Sophocle. Leur structure est assez peu variée; les tétrapodies y dominent fréquemment. Tous les autres rythmes ont subi des pertes considérables. C’est à peine s’il reste quelques vestiges des

vers ioniques, dactyliques et trochaïques.

1. AA’: 668-80 — 681-93 : str. logaédiques, où les glyconiques sont en grand nom-

bre. — BB': 694-706 — 707-719 : iambo-logaèdes.

2. AA': 1044-58 — 1059-73: str. logaédiques, mélangées de quelques éléments iambiques. — BB': 1074-84 — 1085-95: épitrites; quelques éléments logaédiques et iambiques. Sur ce mélange, cf. R. et W., 2° édition, p. 844.

3. AA!: 1211-24 — 1225-38 : éléments glyconiques, iambiques et trochaïques; cf. Gleditsch,op.cit., p. 212 sqq.— B: 1239-48 : éléments iambiques,glyconiques etanapestiques.

4. AA!: 1556-67 — 1568-78 : iambo-logaèdes. Ce Stasimon est très court, puisqu'il n’est composé que d’une strophe et de son antistrophe; cf. dans l'Électre du même poète le Stasimon III. ; Î

5. Comparer la longueur respective des chants orchestiques de l’Ajax, de l’Antigone et de l’OEdipe à Colone.

Cette uniformité est un indice de l’amoindrissement de la personnalité du chœur. Conserve-t-il cependant ce calme constant parce qu’il est peu touché du spectacle du drame devant lequel il est placé? Cela est peu probable. Le coryphée parle à chaque instant, dans les trimètres, aux personnages de la scène; il les encourage, il leur donne des conseils. Je croirais plutôt que toute l'attention du public se portant de plus en plus sur les acteurs, le poète se garde bien de la détourner sur l'orchestre, en l'occupant des impressions momentanées gui devraient affecter à la fin des Épisodes ceux qui s’y trouvent. Chaque spectateur est trop troublé par ses propres émotions pour se soucier beaucoup de celles que peut ressentir l’âme des choreutes.

LAN ADD 76e LEE ASTRA RTS 435 — 455.

IT AA BB MA RS. 2H Aa Pons ... B68 — 605.

LAN RSS 0 RER DE En 962 — 1005.

Mépée La phil Lens PROC PRE E ho — 445 VA ER RUE TT LE 627 — 662.

Page 1