Période des Rois, et République
72. DIRESEN (H.-E.). Vebersicht der bishtrigen Yersuche zur Krilik und lltrslellung des Textes der Vebcrbldbsel i*on de n Gestlzen der Bômischen Kônige.
Dans les Yersuche zur Krilik und Auslegung der Quellen des Rûmis. Herlits (Leipzig, 1823. ln-8*) de l’auteur.
Nous ne possédons aucune source juridique appartenant A la période des (lois de Rome. Le* prétendues lois Royales ( Leges Rtgiœ. L. 2, $ 2, D., de Orig. juris) dont u DIRK9EN a cherché ft rétablir le teste au moyen des fragments que nous ont conservé* les auteur* classiques, n'étaient probablement que des coutumes cl non des actes législatifs des Rois. Voy. encore, sur ces loi*, les observations très-judicieuses de M. REIN, dans l'ouvrage cité plus bas, sou* le n* 112 (pag. 44 $q.).
73. DIRRSES (H.-B.). l'ebtrsicht der bisherigen Yersuche zur Krilik und Herstellung des Textes’ der XII Tufelfrogmtnle. Leipzig, 1824 lu -8*.
C'est le meilleur travail qui ait été fait sur la Loi de* XII tables.
74. Senaluseousulli de Baechanalibus, seu aura tabulie museiCtes. Ymdobonensis explieatio, auclore MVTTR. tiClPtio N en poli, 1729. In-fol.
Cesenatus-consulle, destiné* réprimer certainsaltcnlals contre la religion et le» mœurs, est de l'an 368 de Rome. La table •l'airain sur laquelle il est gravé a été déterrée cii Calabre, en 1640. Elle est aujourd’hui au Musée de Vienne.
BIBLIOTHÈQUE CHOISIE DU DROIT CRIMINEL
7 5 . Fragmenta Legis Servilité repelundarum ex tabulis trreis primum eonjunxil, rutilait, illuilravit C.-A.C. RLEXZE. Bcrol., 1825. ln-4*.
I.a lai Servilia, rendue vers l’un 650 de nome, était gravée sur une lubie d'airain dont six fragments exi»lrnt encore. Deux de ces fragment* sont conservés au Musée de Vienne et quatre, h Naples. Un septième fragment, qui se trouvait autrefois A Paris, a disparu. Ce sont ces textes, souvent mutilés, que M. kl.EXZE a complétés et élucidés avec une sagacité remarquable. Déjà au xvi« siècle SlCOüttis (c ) avait cherché h rétablir et expliquer ces fragments. Voy., plus bas, la note du n* 99.
Si l’un ajoute aux deux documents que je viens de citer, quel* ques maigres fragment! d’une autre loi sur les concussions, attribuée à driïùu (ils ont été également in erprélés par M. SI.GXIK, dans le Rheinisches Muséum fur Philologie , etc., lom. Il, psg. 26), on aura tout ce que nous possédons en fait de sources juridiques originales, sur le droit criminel du temps de la République romaine.