‹ Théorie du Code penal (volume 3)Chapitre 58 sur 657 · soi aces · texte numérisé non relu

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393 Pour les source-» awriennej du droit criminel «le Naples el de la Sicile, voy. les ouvrages de CAPOIË el d l’Ll.OA» cité* ei-.l«*»*u» sous les n®» 210 el21l.

Lorsque les codes criminels de 1810 curent élé publiés rn France, le gouvernement de Joachim Mural institua, A Naple», une commission qu’il chargea de traduire ces code» et de 1rs accommoder ou» nurur» .lu pays. La commission accomplit son travail en ce qui concerne le code pénal, qui fut adoplé. Mais il n’en fut pas de même du code d’instr. crim.

M. pasqua l. F. UBF.ltATORE publia, A celle époque, nne erilique fort bien faite du code pénal fronçais, sous le liire de : Saggio sulla giurisprudenza penale del regno di Napoli. 3apoli, 1814. — Après le réiablisscirirni des Bourbons, en 1813, le code français fut maintenu prori*oiren>ent, en mtcndnnl la promulgation du nouveau code gênerai des lois civiles et criminelles, A la rédaction duquel on travaillait.

Ce code fut, rn effet, publié en 1819, sous te titre de : Codice per il regno délit Ihte-Sicilie. Il est divi-é en cinq parties, savoir : I* lois elviles ; 2* loi* pénales ; 3» lois de procedure civile t 4» lois de procédure criminelle, el 3* lois exrepi ionnellrs pour les affaires de commerce. Les lois pénales el de procédyre criminelle ont élé traduite» en français par M. VICTOR BOUCHÉ. Paris, 1836. In-8®. Dans la Collection des taie rivil'e et crim. j des États modernes. — Voy., dans la Revue de Irgis. et de jurisj prudente. 1843, I. I, p. 331. une noir de «. ORTOI.4N. «ur lu réduction du code des Oeux-Siciles.

389. GIUMANI (GIUSEPPE). Istituzioni di diritto criminelle eol commento délia legislazione Gregoriana. 2* edizione. Macerata, 1840-1841. 2 vol. in-8* de 692 et 388 pp. — 3- r dis.,

emend. ed aecresciuta dalï aulore, cou nolisie eullo stato aituale dette legitlasioni penali Pontifivia e Toseana. Macerata, 1836. 2 vol. in-8» de ix-807 et 716 pp.

C’est un Traité général de droit pénal qui esl bientôt devenu, comme celui de CABM1GNAXI, classique dans toute l’Italie.

M. GIUMANI, né A Milan, a élé, pendant un grand nombre d’années, professeur de droit criminel A l’Université de Macerata cl juge au tribunal d’appel de celte villr. Il est aujourd’hui fort Agé et vil dans la retraite. Indépendamment de l’ouvrage ci-dessus qui est son principal titre scientifique, Giuliani o publié plusieurs autres écrits, parmi lesquels je dois citer les suivants : Orasioni criminali del prof. Giuliani raccolle ed illustrais per opéra di NIC. CASINI. Lorelo, 1842-1843 . 2 vol. in-8». Ce sont des plaidoyers prononcés par Giwfioui, comme avocat; A cet écrit se rattache la dissertation historique suivante, que Gmfioni a publiée A part : Dette vicende a mi soggiacqnero le prove ne criminali giudizii dall’ epoea detle prime leggi di Roma fino ad oggi. Lorelo, 1843. In-8». Kulirt, un discours sur |r jury : Sni giurali, discorso crilieo. Macerata, 1846. In -H®.

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