HH H
Géologie structurale et géologie appliquée.
Calcul différentiel et calcul intégral.
Géologie structurale et Géologie appliquée.
Théories physiques.
Analyse et mesures chimiques.
Mathématiques générales.
Biologie maritime.
Chimie biologique.
Géographie physique et Géologie dynamique.
Physique générale et Radioactivité.
Botanique.
Recherches physiques.
Zoologie (Évolution des êtres organisés).
Chimie organique.
Mathématiques.
Chimie.
Minéralogie.
Zoologie.
Biologie végétale
Physique.
Physiologie générale.
Géologie.
Physique.
Calcul différentiel.
Physiologie générale.
Chimie (P. C. B.).
Mécanique théorique fluides.
Calcul des probabilités et Physique-mathématique.
Physique du globe.
Biologie animale (P. C. B.).
Analyse et mesures chimiques.
Évolution des êtres organisés.
Arithmétique et théorie des nombres.
Génétique.
Biologie physico-chimique.
Physique.
Chimie-Physique.
Géologie (P, C.B.).
des
par Evry SCHATZMAN
SOMMAIRE. — Nous montrons dans ce travail que la théorie de B&THE (1) (?) du débit d'énergie des étoiles est applicable aux naines blanches. Voici les étapes de notre étude :
TI. Sous l'influence du champ de pesanteur très intense des naines blanches, l'hydrogène se sépare presque complètement des autres éléments (dont le mélange est supposé identique au mélange de Russezr). Les naines blanches sont donc schématiquement constituées d’un noyau de mélange de RUSSELL entouré d’une mince couche mixte, hétérogène où le mélange de RusSELL et l’hydrogène sont mêlés, et d’une couche d'hydrogène pur. La couche mixte a une épaisseur de l’ordre ne centième du rayon de l'étoile.
II. Au zéro absolu, la couche mixte a une épaisseur nulle, l'hydrogène « flotte » audessus du mélange de RussEL. On montre que cela a un sens d'étudier l’éloile au zéro absolu, et on étudie en particulier la variation du rayon de l'étoile en fonction de sa teneur en hydrogène.
IIT. Les théories de la transparence de la matière stellaire sont utilisées pour calculer la température intérieure d’une naine blanche. La température est fonction de la luminosité, de la masse, du rayon et de l'épaisseur de la couche d'hydrogène.
IV. D’après la théorie des réactions thermonucléaires, le débit d'énergie à température et densité données est proportionnel au carré de la densité et au volume réactif. Les calculs développés dans la première partie donnent la valeur numérique de ce volume, qui est celui de la couche de mixte. Comparée au Soleil, une naïne blanche a un volume réaciif beaucoup plus petit, et une température un peu plus faible, ce qui compense l’accroissement de vitesse de réaction dû à la grande densité ; cela explique le faible débit d'énergie des naines blanches. Le débit d'énergie des naines blanches peu lumineuses s'explique par la réaction de formation du deuton, mais à condition d’écarter les règles de sélection de Gamow-Teller relatives à la radioactivité B au profit de celles de Fermi, dans leur application à cette réaction.
V. Les relations obtenues en troisième et quatrième parties nous permettent de calculer la relation Masse-Luminosité pour les naines blanches.
VI. Conclusion. — Il est donné un aperçu de l’évolution des naines blanches.