‹ Théorie du débit d'énergie des naines blanchesChapitre 24 sur 25 · AC · texte numérisé non relu

AC

Ross 627 « = 981 0112008 Peut-être contribution de la réaction (200).

Van Maanen 2 Formation du deuton — 2,26 0,17 0,2

Wolf 219 « — 2,48 0,13

Wolf 457 { — 2,47 0,13

Wolf 489 « — 1,98 0,25 0,25

Le cas de Wolf 489 nous retiendra un instant : Cette étoile très froide se révèle être une étoile très riche en hydrogène. On a déterminé graphiquement X et M, en se servant de la formule correcte (214) et en supposant les résultats du $ 21 calculés pour Yo — 10, s'appliquer aux étoiles ayant un y, différent. Nous voyons que nous complétons utilement les données de la théorie de CHANDRASEKHAR.

Notre théorie n’est certainement pas parfaitement rigoureuse, mais nous donne le cadre pour des développements ultérieurs plus précis.

45. ÉVOLUTION DES NAINES BLANCHES. — Nous ne pouvons actuellement élucider complètement l’évolution des naines blanches.

1° Pour les étoiles de masse inférieure à M,/u?, M, étant la masse limite de CHANDRASEKHAR et u, la masse moyenne par électron libre, dans le mélange de

RussSELL, l’évolution est évidente : d’après les relations (220), (225), (226), la luminosité croît quand la teneur en hydrogène décroît. En même temps la température croît. A supposer que notre théorie reste valable jusqu'aux teneurs nulles en hydrogène, l'étoile atteindrait en un temps fini une température et une luminosité infinies (ce qui est absurde !).

On à approximativement :

DES, TSX ANT, Pour'une étoile donnée, la RE en hydrogène s’annule au bout d’un temps fin approximativement égal à :

0,00125 Mc?

lt — pee ZX,

L, et X, étant la luminosité et la teneur en hydrogène de l'étoile. On trouve ainsi :

pour Sirius B : t 4 30 millions d’années, 40 Eri B : t4 2 milliards d'années.

Mais il n’est pas absurde de penser que le gradient : ê log d log P/r puisse entre-temps devenir assez grand dans les couches extérieures pour que celles-ci deviennent convectivement instables. L'étoile se réorganiserait avec une once extérieure en équilibre convectif : ce serait le phénomène de Supernova.

20 Pour les étoiles de masse supérieure à W,/u.?, au contraire, la luminosité décroît quand la teneur en hydrogène décroît. La teneur en hydrogène tend vers une limite, atteinte seulement, au bout d’un temps infini, par une naine complètement froide, de rayon nul : une naïne noire.

30 Il existe au voisinage de W,/u°? une région étroite, où la luminosité croît d’abord, puis décroît ensuite.

Manuscrit reçu le 17 octobre 1945.

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