‹ Théorie élémentaire de la botaniqueChapitre 20 sur 84 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

Des divers Points de V ue sous lesquels on peut considérer un organe ou un système d’organes.

<j. ni. J’ai prouvé, dans le chapitre précédent, que rien n’était plus essentiel à connaître que la symétrie des organes, et j’ai indiqué les deux grandes sources de la difficulté qu’on éprouve à distinguer cette symétrie. Maintenant que, par cet examen, nous pouvons éviter sinon toutes les erreurs, au-moins les principales d’entr’elles, cherchons à analyser en quoi consistent la symétrie et la valeur comparative de ses élémens, ou, en d’autres termes , passons en revue les différens aspects sous lesquels on peut considérer un organe ou un système d’organes, et voyons le degré d’importance qu’on doit attribuer à chacun d’eux.

§. 112. Tout ce que j’ai à dire à ce sujet s’applique indistinctement à un organe et à un système d’organes ; en effet, si j’étudie un organe en particulier , le pistil, par exemple, je dois considérer, i.° comment il fait partie de la symétrie générale; 2.0 quelle est la symétrie des parties ou vaisseaux dont il est lui-même composé : si j’étudie la fleur, je considère de même son rôle dans la symétrie générale et sa symétrie spéciale ; si j’étudie une plante, je dois considérer sa place clans le système général de la végétation et sa symétrie particulière. Ainsi, toutes les règles de logique qu’on peut donner pour connaître un organe , sont également applicables à un S3'tême cl’organes.

TAXONOMIE. l47

§. Ii3. La symétrie organique se compose d’un certain nombre d'elémens , dont les principaux sont :

l.° L’existence ;

2° La position relative ou absolue ;

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