‹ Théorie élémentaire de la botanique, ou exposition des principes de la classification naturelle. Et de l'art de décrire et d'étudier les végétauxChapitre 75 sur 86 · CORRECTIONS ET ADDITIONS · texte numérisé non relu

CORRECTIONS ET ADDITIONS

Page 339, ligne autepen. Ponctatus , lisez pimclaius.

Page 878, ligne 9 , Dragon, lisez Drageon.

Page 884, ligue 21, ajoutez : M. Cassini donne h cette enveloppe des Composées le nom de Periclme ( Periclinium ) et réserve celui d’ hu-olucre ( involucrum ) , pour l’assemblage des bractées foliacées qui entourent souvent le péricline.

Fage 401, ligne 24. PosleUum , lisez Bostellum.

Page 407 , ligue 10 , ajoutez: Ce que Mœnch nommait Perapetaïum , est désigné par M. Sprengel sous le nom de jV ectarUyma. Le même auteur désigne sous le nom de Nectaristigma , les taches plus ou moins remarquables qu’on observe à la base des pétales de plusieurs fleurs.

Page 408, après la ligne ai , ajoutez : Perispore , ( P crispa runt.) MM. Richard et Persoon donnent ce nom aux filets qui entourent Povaire des cypéracées.

Page 416 , ligne 4 . ajoutez : que M. Cassini nomme Squamellules.

Idem , entre les lignes 11 et i3, ajoutez : L’achène est souvent prolongée à son sommet beaucoup au-dessus de la graine. M. Cassini donne à cette partie le nom de Col ( Collum') ; avant lui on donnait h ce rétrécissement les noms de Stipe , ou de Pédile ( Stipes, Pedilis ) , parce qu’on le considérait assez improprement comme le support de l’aigrette : on disait qu’une aigrette était stipitée ou pe~ dicellée ( stipitates) lorsque l’acliène était terminée en col ; et dans ce cas. M. Cassini exprime la même idée en disant que l’achène est collifèrs ( collifera ). Il donne le nom de Pied (Pas) à la partie de l’achène située au-dessous de la graine lorsqu’elle est sensiblement allongée ou distincte.

Page 416 , ligne 19. M. Hoffman donne le nom de Spermapodc ( Spermapodium ) au filet qui soutient les deux portions de ce fruit y et qui est bien visible après leur séparation d la maturité. Il nomme VallcculcB y les intervalles concaves qui sont séparés par les côtes, saillantes à la surface du fruit.

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