‹ Théorie et application de l'impôt sur le capitalChapitre 85 sur 104 · LE TEMPS, LA MONNAIE ET LE CREDIT · texte numérisé non relu

LE TEMPS, LA MONNAIE ET LE CREDIT

Les moyens de triompher du temps. — La monnaie. — La. circulation d'une pièce de un franc — Le Clearing-house. — Londres, New- York. — Économie du numéraire. — Avantages. — Progrès de la circulation monétaire. — Perte que subit la France. — Rapidité de la circulation. -^ Le crédit. — Un morceau de fer. — La mine. — La suppression du temps est l'idéal. — Comment on s'en rapproche. — Définition du crédit. — Erreur des partisans de la gratuité du crédit. — Erreur de Ricardo . de Mac-Culloch, de Say, etc. — - Influence du crédit eu Angleterre et aux Etats-Unis. — Les banques en Angleterre. — Lombard Street. — - Influence

du crMit sur les alTtires. — La circuUtion a pour bat d'ëconomiier le temps. — La rapidité de la ciesidiCiiHi «iftUie l'éconoinie da temps. — .#- Le.tampaiiMi êMi/u -^ U <i»édit ^wéatMWf dw injttfi. . ^ .id«

CBAPLXUS yjL

AfanUgef de la wiiwiiÉiea ^ Shaihak* ^(^GofveM». -r- 1|. de Tocquevifle «t Je4«il»l,de4Atf. — lUuillat d'an .«rrét de la circolaUon. — Formule ^racrÀt4eJa4i»iiUUoo* — 7*ov/arr^' 4^ns la sireuUuiott ,/ragpe la gittiimfm M r4MP^.^4^«éin|iii^ — I^ fisc 161

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l'impAt ne doit jamais entraver la circulation. L'impAt doit épargner la circnlation. — Le crédit est le capital de l'aTeiûr.

— Un dilemme. — L'impdt doit faire crédit an travail. — Les impôts sur lalÉPenlation «t4%i|f6twràa vkfaaswAOqdiss. ^ « JLll

I^ crHériam da -procès. — U^omme esélave des «gmMs iivtiirele. •— L'individu et la commuaaaté. — Vindividn nVtft rien. — ^'ilat^le «entrât.

— L'individualisme. — Lliomme et la chose. — Le^ yeninim. — Le progrès par le droit commercial. — Hecal éti impn Age. ^%ee êrmt» de l'État et les droiu deTbomme. — La HbcMi da^rsvafl. —4a Kberté dans I0 dii-neavième siècle. — tt. lphiine.-^LlMiittDn«t%Bfiic . t73

CHAPITRE IIL l'impôt ne doit jamais entraver la lirbrté du travail. La liberté du travail. — Le principe et fapplication. — L'impôt moral. — Vous êtes orfèvre, monsieor Josse! -— Les cooservateors communistes.

— Inégdfté. ^ AntagmMM^ea intéséto. ^ LeariaÎM. ..... m

CflAPITJllS IV.

l'«»H»4« »*IT i^TftS «NJQUlL

Kêcessité de TimpM nni^e. — Les égoïstes niais et 9cfs êgoMes iMèlligents. — Les proMbitionnistes à l'intérienr. — - f^ite payer te voisifl.— La direction industrielle par le fisc. — LSmtté flefimplftlielitla glfa«tie de la liberté de travail. — Pas d'ar^Aênts codSre F^nplk «niqwe. — Prondfaon. — Origine fl^odale de la mnltiptieîtfi d«l ftopôts. ... 19â

LB8 RÂ6LB8 D^ADAM SlflTH. — LA TROPORTIONNAL ITÉ

Ht vk WiifBti n*9f9ii VB ^f Hivêt.

Les quatre ré3le8 d'Adam SAith. — Bxamen de la jpremiàfe renfle. — Du principe de la proportionnalité de l'impôt. — Le minimum de besoins, — Le .principe de la progression. ^- Ses conséquences. — Le maxlmnm. — L'impôt snr le capital -épargne le minimum de besoins. — L'iinpôt doit être prélevé tttr le capital total de la nation : chacun doit y contribuer au prorata de -la portion du cqpitâl ipi'il possède. — Les sociétés par actions. — Le minimww de besoins est ménagé. . ^ . . . . 201

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