AP. V
en sus de celle qui est nécessaire pour élever de Tp à T| la température du gaz, lorsque nous empêchons son volume de varier.
La dépense de chaleur totale sera, par suite,
q = c,(T, - T.) 4- AP.V, (^^•)-
En divisant les deux membres par (T, — Tq), on a
g AP.V,
C'est cette somme Cp qu'on a depuis longtemps appelée capacité calorifique à pression constante. On voit que, pour un gaz parfait, Cp est constant tout comme c„ et Ton a, par suite,
.-/. ^^•^^ Les expériences de M. Regnault nous ont appris que Cp est
en efFet constant pour les divers gaz, dans les limites où la loi de Gay-Lussac et de Mariotte peut être considérée comme juste elle-même.
Il nous est facile de ramener le terme * % relatif à la cha-
leiur consommée en travail, à ne plus renfermer qu'un seul facteur, variable d'un gaz à l'autre. D'après la manière dont nous avons construit les équations ci-dessus, c^ et Cp représentent, en effet, la quantité de chaleur qu'il faut pour élever de I degré la température de l'unité de poids d'un gaz dont le volume, pour c^, et la pression, pour c^, sont tenus constants. Si donc nous désignons par A le poids de l'unité de volume du gaz à T© et à P©, il vient
d'où