CHAPITRE IL
fiNONCfi ET DÉMONSTRATION DE LÀ SECONDE PROPOSITION.
Étant donnée une différence de température et une quantité disponible de chaleur que nous emplojrons à produire exclusivement du travail externe et interne, la quantité de chaleur que nous sommes obligés de restituer se trouve, avec la quantité disponible, dans un rapport constant qui n'est autre que celui des deux températures absolues de la différence desquelles nous disposons.
Premier corollaire de la Proposition II 31 >
Le produit du travail externe d'un moteur par l'équivalent calorifique donne le même quotient que la différence disponible de température divisée par la température absolue à laquelle répond la dépense de chaleur faite dans le générateur.
Second corollaire de la Proposition II 312
Le travail total que peut rendre un corps est exclusivement proportionnel à la température absolue où s'opère ce travail.
§ I. — Conditions générales du cjcle fermé, quelle que soit V espèce de corps qui le subit 21a
Quel que soit le corps employé, il y a égalité parfaite entre le travail total que donne la période de détente sans addition de chaleur et le travail total que coûte la période de compression sans soustraction de chaleur. Il n'en est toutefois pas généralement ainsi quant au travail externe, seul d'abord produit et puis dépensé. L'égalité entre ce3 deux travaux n'a nécessairement lieu que quand le travail interne est nul.
§ n. — Démonstration de la Proposition II au point de vue de la Physique 221
§ III. — Démonstration de cette proposition au point de vue de la Mécanique 224
Il est toujours possible de concevoir un corps idéal homogène qui réponde rigoureusement aux formes réelles les plus complexes que peut
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it soa pHoicF par le cycle fer^ié da r^Klemciit MeximoB, et si, dans le saîte des èqvetioBS qae Boas coBStroisoos, noos nlntrodeisoBs eacvne loi pertM«li«re aibitreiie, les vêsaltacts finauE aeaqvels elle» bo«s coadaiiOBt lépondront to«rjo«n à la r.-alitê d'osé Ciçon aassi fidèle qae à do«s avioas opéré dectÎTgawat sar tel «NI tel owps en particalier. D.'-TeloppeBient et jastificatioa de ce
§ IV. — Conclusion 243