CHAPITRE II
THfiORIB DBS VAPEURS SATURÉBS.
§ I. — Formation des vapeurs saturées 3io
Le liquide qui se transforme en vapeur sous une pression constante doit recevoir l'épithéte de saturé^ tout comme la vapeur elle-même. Importance de cette remarque. C3 que c'est que la chaleur d'évaporation et l'énergie ou la chaleur potentielle d'une vapeur saturée. Expression algébrique de la chaleur totale d'évaporation.
§11. — Détermination théorique du traitai l externe produit par l' éi^aporation sous pression constante de l'unité de poids d'un liquide 817
Relation remarquable qui existe entre ce travail, la chaleur d'évaporation, la température absolue, la pression et le rapport des accroissements élémentaires de la pression et de la température. Remarques essentielles sur la démonstration que je donne de cette relation. Détermination du volume spécifique d'une vapeur saturée.
§111. — Lois empiriques généralement employées pour la
détermination rfe r, ^7, P, -7- . . . . • Sai
' ai
§ IV. — Equations générales relatives à la détente ou à la compression des vapeurs saturées 3 28
§ V. — Détente ou compreuion sans addition ni soustraction de chaleur 33a
Analyse de VematmiÀt da jihrwiBi «■ poÎKt de rae de la PhjMfse.
^ M. — Détente ou compression des vapeurs, la masse res^ tant constante 343
Examea de la qneitioB aa poiat de vae de la Physqae et de l'Aaalyfte
§ ^^[I. — Passage brusque d'une THspeur d'une pression à une autre plus faible 353
Ezameo dn phéaoBèae aa poiat de rae expërimental.
1^ \ m. — Détente d'un mélange de gaz et de vapeur 362
EqaatioBS génénlet.
§ TX. — Vérification expérimentale des équations précé» dentés 36j
Air sec. Air sataré de vapesr d'eaa. Air laCaré de vapear d'«.tber saJfariqae. Air lataré de salfare de eartmae.
§ X. — Premier aperçu de la relation théorique qui existe
entre la pression et la température des vapeurs saturées. 379
CH.\PITRE IlL
ntOMB DU TArEUBS SCBCHACFrtBS.
DcfialtioB d'aae vapear «ardiaaiee.
51. — P&oPOsmoH I. — Lorsqu'une vapeur quelconque sa^ turée, mais sèche, se précipite d'un réservoir oii elle est tenue à la pression constante P, dans un autre où elle est tenue à la pression constante Pj. elle se surchauffe toujours, et sa température, après la détente brusque, est
supérieure à celle qui répond à la pression P, 384
S IL — Vérification expérimentale de la Proposition /. . - 3 87 % III. — PftOFOSiTi03i n. — Lorsqu'une vapeur, saturée ou surchauffée, sans rendre de travail externe et sans recevoir ou perdre de chaleur, passe de son volume \\ ou W »
à un volume W > V© ^ W© et tombe, par suite, de sa pression initiale P© à une pression plus faible P, il jr a toujours égalité entre les produits des pressions par les volumes correspondants diminués d'un certain volume constant H?, pour\fu que cette vapeur obéisse dans toutes ses parties infinitésimales à une même loi d'expansion. . . 3^3
Deux principes remarquables de Physique découlent de la démonstration de la Proposition II.
§ IV. — Détente brusque d'un mélange de vapeur a^ec un
corps solide ou liquide 4^2
La loi (w) ne peut être rigoureuse que pour une vapeur dont toutes les subdivisions infinitésimales suivraient une même loi d'expansion, quelconque d'ailleurs.
Cette lot ne peut, en thèse générale, être que très-approximative dans la réalité des choses, puisque tout corps gazeux est formé d'un volume Y invariable et d'un volume (Y — Y) qui seul peut varier, suivant une même loi d'expansion.
Réflexions générales sur le théorème («d).
§ V . — Premier examen critiq ue de la loi P ( V — î' ) = const . 4*5
Dans les limites de température ordinaire, où le volume spécifique de la vapeur est assez grand, par rapport au volume spécifique du liquide, pour qu'on puisse poser (V — ♦v):=(V — Y), il est impossible que le produit Pu ou APu décroisse avec la température. Réflexions critiques au point de vue expérimental sur toute cette question.
§ VI. — Discussion des dis^ergences qui existent entre certaines données expérimentales dont la concordance théorique est indépendante de toute hypothèse 43o
La variabilité de c^ à laquelle on arrive quant & la vapeur d'eau n'est en aucune façon en contradiction avec les expériences de M. Regnault.
§ Vn. — Discussion concernant la capacité calorifique des vapeurs à pression constante 44 1
§ \TII. — Détermination expérimentale du volume spéci^
fique de quelques vapeurs 4^3
Méthode suivie. Appareil employé. Résultats numériques de ces expériences