SOLIDE. LIQUIDE. GAZEUX
Eau \ <>»^74 1,000 0,475
Brôme 0,084 32 0,110 94 0,055 18
Mercure 0,031 36 0,033 32 »
Etain 0,056 23 0,063 7 >
Pï.n.r>KA«. ) 0,174 0,200 6 J>
Phosphore .... J Q|jg3 7 q|204 5
Plomb 0,031 4 0,040 2 j*
Soufre 0,201 6 0,234 >
L'avant dernier tableau montre que la capacité calorifique de Tair varie très-peu pour de trcs-grandes variations de la pression. Ces nombres résultent do deux séries d'expériences dans lesquelles on ne s'est pas attaché à faire disparaitre les causes d'erreur, mais à les rendre constantes ; c'est pourquoi ils diffèrent notablement des nombres donnés par M. Regnault.
M. Regnault chauffait de l'eau sous pression constante jusqu'à la température correspondant à l'ébullition, puis il déterminait la quantité de chaleur nécessaire pour cette transformation. Il trouva, pour des expériences continuées jusqu'à 230 degrés que la quantité de chaleur absorbée par l'eau depuis jusqu'à t degrés est exprimée par la formule
Si dQ, est la quantité de chaleur nécessaire pour chauffer 1 kilogramme d'eau Aiàtk t A- dt degrés, la chaleur spécifique correspondante à la tempétature t est
dt
25. Capaoitjê calorifiquk a volume constant pour les gaz. — Nous en parlerons au n° 32. Pour le moment, nous rappellerons que lorsqu'un gaz ou une vapeur subissent une dilatation, leur température s'abaisse, et que si, au contraire, un gaz subit une compression, sa température s'élève. On suppose, dans ce que nous venons de dire, que le gaz est en contact avec des corps absolument mauvais conducteurs, c'est-à-dire ne pouvant donner de chaleur au gaz, ni lui en prendre, suivant le cas. C'est ce phénomène qui donne lieu à la recherche de deux capacités calorifiques pour les gaz : l'une à pression constante, l'autre à volume constant.
Chaleurs latentes
26. — Nous avons vu aux n** 12 et 13 ce qu'il faut entendre par chaleur latente, soit de fusion, soit de vaporisation.
D'APRÈS M. PERSOX :