‹ Théorie mécanique de la chaleur (volume 2)Chapitre 47 sur 56 · NT /V \ "^ "E · texte numérisé non relu

NT /V \ "^ "E

' a yj \ ^ /

Mais nous avons trouvé depuis longtemps

et de — - — = 2642,2 — on tire

To a

On a donc enfin, sous la forme la plus générale possible,

expression remarquable sous plus d'un rapport, qui nous donne désormais [approximativement) la relation non plus simplement théorique, mais numérique, existant entre la pression, la température absolue et le volume interatomique d'un gaz ou d'une vapeur, simples ou composés, dont on connaît l'équivalent chimique «, le nombre d'atomes N^, la contraction N^, et enfin une seule valeur expérimentale Yg à la pression Po et à la température To.

On voit que l'exposant du rapport ( — j est le même pour

tous les gaz simples ou composés qui n'ont point éprouvé de contraction •, il a pour valeur i ,4i446? quand 'N^, = N^.

J'ai dit : nous donne approximativement. C'est ici plus que jamais le cas d'appuyer sur ce mot restrictif. A part même les raisons dont j'ai déjà parlé, et sur lesquelles je reviendrai longuement dans le Chapitre suivant, qui font que la loi I -» co J

ne peut numériquement nous conduire qu'à une approximation, trop de données, encore bien douteuses dans la Science, devraient revêtir une forme rigoureuse dans notre nouvelle équation (P„) pour qu'elle pût avoir aujourd'hui déjà un caractère un tant soit peu exact au point de vue numérique, et il serait tout à fait prématuré d'en essayer des applications quant aux corps mêmes les mieux étudiés.

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