‹ Théorie mécanique de la chaleur (volume 2)Chapitre 40 sur 116 · iO PREMIÈRE PARTIE, — CHANTRE ï · texte numérisé non relu

iO PREMIÈRE PARTIE, — CHANTRE ï

de M. W. Thomson (n"9i),

on en déduit

f \m - m')d1 - - ; L, - L,) +jf £ dT, et, par suite,

(S) S = E^ T 'irfT.

On a, d'après les expériences do M. llognault,

d'où

el, en remplaçant dans la formule (9),

(10) S=E[7o6, 9 5Iog£-o,695(T,-T ( )].

Si l'on applique cette formule à une machine fonctionnant avec une chaudière à i5o degrés et un condenseur à 5o degrés, on trouve S = 1 44 E. La machine ordinaire, fonctionnant entre les mêmes limites de température (n" 105), donne i3iE; le Bénéfice csl 12E. Avec cette modification de Wall, le foyer fournit sans doute à la vapeur une plus grande quantité de chaleur; mais avec la môme dépense de eomhusiible, le travail a élé augmenté de ~j de sa valeur, el le corps de pompe a éle débarrassé de l'eau de condensation.

EMPLOI DE LA TAPEUB SURCHAUFFEE.

108. Dans les machines qui précèdent, nous avons supposé que la vapeur était toujours saturée, en arrivant dans le corps de pompe et pendant la délente. Pour augmenter le coefficient économique, il faudrait porter la chaudière à une irès-haule température; mais la tension de la vapeur d'eau croît si rapi-

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