CONCLUSIONS
; | 0 1 De nombreux non cliniques justifient la théorie nerveuse du psoriasis ; É + La cytologie rapporte une contribution inté-
Fonte à l'étude pathogénique en décelant, dans
certains Cas, une altération du liquide céphalorachidien;
3° Cette altération comporte une augmentation à
1 ù % nombre des lymphocytes, du taux de l’albumine et parfois du sucre ; elle est de règle dans les cas où la
poussée est récente et intense ;
4e Elle décline au fur et à mesure que l’éruption vieillit et s’atténue ; elle est toujours négative dans les cas anciens ou lorsque les éléments sont peu abondants ;
5° Elle est l’indice de lésions nerveuses qui parais-
sent ainsi être à l’origine de la dermâätase et sur
lesquelles nous ne pouvons encore qu’émettre des hypothèses ;
6 Afin de confirmer notre.étude il est à souhaiter que l’on pratique plus souvent la ponction lombaire chez les psoriasiques. :
Vu : le Président de la thèse JEANSELME Vu : le Doyen, — ROGER Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Paris.