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Des épancuements sous-aponévrotiques

Ceux-ci, qui n'ont rien à voir avec l'obstétrique

— au moins avec l'obstétrique normale — sont beaucoup plus intéressants. Ce n'est pas seulement qu'ils subissent une résorption beaucoup plus lente et, de ce fait, courent des chances plus grandes d'infection quand apparaît, sur les téguments qui les recouvrent, quelque solution de continuité ; c'est surtout que leur diagnostic peut prêter à confusion. A leur pour-

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tour, la fibrine se coagule et, bridée par la ré.sislanlo aponévrose, forme une sorte de bourrelet très dur, de consistance osseuse, à ce qu'il semble, tandis que, toutau milieu, le liquor du sang reste mou et dépressible. On dirait alors d'un vrai enfoncement du crâne. Ce bourrelet périphérique de l'hématome simule, en effet, quelquefois à s'y méprendre les bords d'une brèche osseuse. On peut aussi commettre une autre erreur. J'ai vu prendre (etje me suis égalementlaissé tromper dans le cas particulier) pour une lésion osseuse d'ordre infectieux accompagnée de collection purulente un hématome sous-aponévrotique dont le bourrelet, très induré, était irrégulier, comme noueux.

Pour les cas ordinaires, simple compression : si la résorption se fait trop longtemps attendre, à plus forte raison si le caillot subit l'infection, il faut inciser, gratter, suturer. Inutile de drainer si la poche a été bien nettoyée.

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