CAMPHRE
d'affections cutanées par certains dermatologistes, elle n'est plus guère employée actuellement que dans le psoriasis et les eczémas chroniques, principalement dans les eczémas séborrhéiques.
Elle provoque, surtout à la suite de son usage prolongé, des lésions (acné cadique) dues à l'oblitération de l'orifice des glandes sébacées et à son action suites éléments sécréteurs de ces glandes.
Elle est employée surtout sous forme de glycérolés, plus rarement en emplâtres renfermant 1/6 d'huile de cade, parfois pure à la fin du traitement.
Glycèrolès radiqv.es.
Huile de cade vraie 1îj g\\
Extrait fluide de Panama ou savon noir. ... Q. S. pour
émulsionner.
Glycérolé d'amidon à la glycérine neutre. . . 90 gr.
(Glycérolé cadique faible de Vidal.)
On peut augmenter la dose d'huile de cade suivant la tolérance du tégument jusqu'à la dose suivante :
Huile de cade vraie 30 gj>.
Extrait fluide de Panama ou savon noir. ... 10
Glycérolé d'amidon à la glycérine neutre. . 90 —
(Glycérolé cadique fort de Vidal.)
M. Brocq conseille d'ajouter dans le psoriasis 1 i\ S 0/0 d'acide salicylique pour faciliter la chute des squames.
On peut dissimuler, très imparfaitement à la vérité, l'odeur de l'huile de cade par l'addition d'essence de girofle. •
Camphre.
Le camphre n'est tfuère employé en thérapeutique dermatologique que sons la forme d'alcool -amphré