PRÉFACE
dans l'analyse clinique, les découvertes anatomo-pathologiques, ont été extrêmement nombreux dans ces dernières années.
Aussi ne me suis-je plus senti capable de conduire seul l’entreprise de cette quatrième édition à bonne fin. Il m’était impossible de tenir au courant et de mettre au point toutes les conquêtes accumulées en Neuropatbologie dans les huit dernières années.
J’ai alors fait appel, pour le plus grand bien de mes lecteurs, à mon fidèle et ancien collaborateur, Rauzier, habitué depuis de longues années à penser avec moi. Il s’est entièrement consacré à cette œuvre pendant de longs mois, et je peux dire que tout ce qu'il y a de bon et de neuf dans la présente édition lui appartient.
Nous avons supprimé les Discours préliminaires, non que nous ayons changé de doctrine (on le verra facilement dans le cours de l’ouvrage), mais parce qu’il fallait alléger le livre devenant chaque fois plus volumineux.
Il y a une série de Chapitres entièrement neufs. Je signalerai : Y épilepsie jachsonnienne, la sclérose cérébrale et \&porencéphalie,\ hydrocéphalie, la synngomyélie, la maladie de Friedreich, les névrites, la thrombose des sinus, la maladie des tics , la chorée chronique et Ycithétose double.... Autant de chapitres qui n’existaient pas dans la précédente édition.
D’autres ont été tellement remaniés et augmentés qu’ils sont devenus presque neufs : les amyotrophie | par exemple, les paralysies pseudo-bulbaires, la neurasthénie...
Parmi ceux qui ont été complétés dans des proportions considérables, je citerai: les aphasies, les localisations cérébrales, 1 ataxie locomotrice , la sclérose en plaques, la paralysie générale, la paralysie atrophique de l'enfance, Y angine de poitrine, le goitre exophtalmique, Y hystérie, Y hypnotisme, Y épilepsie...
Les données nouvelles sur l’étiologie infectieuse des maladies nerveuses ont modernisé l’étude des méningites, de la paralysie atrophique de l’enfance, de la sclérose en plaques, des encéphalites, de l’ataxie locomotrice, de la paralysie générale, des névrites, de la lèpre, de l’hystérie...
Enfin le côté iconographique a pris une extension considérable, nécessitée par l’exposition elle-même.