ARTICLE IV
Diagnostic du siège des lésions en foyer.
Nous avons étudié jusqu'à présent la succession générale et la ma ohe clinique des phénomènes dans l'hémorrhagie elle ramollissement, j a encore à étudier une série de symptômes qui peuvent être produits presque indifféremment par toutes les lésions en oyer, dont production ne dépend absolument que du siège meme de la lésion.
Les différentes parties de l'encéphale sont en rapport avec diverses
ÏESI de «U points entraîne ^Itération particulière S la fonction correspondant. Si cé“
Se°ioTalisercePtte lésion, en diagnostiquer le siège. Malheureusement 1 rlr uhvsioloo-ie est encore à l’étude ; on peut même dire qu il
est°à peine entïevu et ébauché. Il nous parait d’autant plus necessaire
^XsiotStes «"Brown-Sequard, nient la possibilité
CerTS iP îwSS^érébrale», admettant que toute lésion agit à même des localisati 3 chatouillement de la plante
rire ait son centre a options faites aux expériences
Nous reviendrons p us de les interpréter. notamment
physiologiques, sur le corticaux. Pour le moment, nous allons
T CG hcr’ à’élablir^implement les faits cliniques. Il y a certains sympchercher à établir smp tftmes i correspondent en general
tômes ou cei tains groupes a J l 1 • i même En d’autres
à une lésion siégeant en un point donné ^“ eV “ dTagnostiquer le termes, il est possible, dans cei ams cas intéresse le médecin.
acceptée : 1 aphasie.
APHASIE