VARICES DES AVANT-BRAS
Une somnambule de profession me consulta, une fois, pour quelques petites tumeurs développées le long de ses avant-bras. Elles étaient à peu près sphériques, du volume l'un pois, dépressibles et situées sur le trajet des veines. Il n'y avait pas à s'y tromper, c'étaient des varices dont le développement avait été favorisé, et par le ralentissement de la circulation qu'amène Tétat de sommeil, et parla position assise de cette femme, endormie souvent sur une chaise les bras pendants et immobiles. Cette femme fut d'abord guérie après une seule suggestion et, jn mois plus tard, je ne revis plus rien. Mais ces varices lyant reparu l'année suivante, je refis le môme traitement ; ît celle fois, elles s'effacèrent encore plus vile, mais 30ur ne plus revenir.
GOÎTllE
J'ai souvent endormi deux femmes, porteuses d'une lypertrophie de la glande thyroïde pour leur en suggérer a disparition à une époque déterminée d'avance. J 'espérais, )ar une incubation aussi prolongée, arriver plus aisément lu but. Elles ne furent nullement débarrassées de leur çoître pour l'époque indiquée ; mais, par contre, elles
crurent à la fin, Tune et l'autre, que leur tumeur avait disparu. Sans cloute que j*a vais mai fait la suggestion ou que j'avais été mal interprété. Toujours est-il, qu'ayant exprimé devant Tune de ces femmes une opinion contraire à la sienne, elle porta la main à sa gorge et, la passant sur son goîlre, elle m'assura avec le plus grand sérieux qu'il était disparu, bien qu'il fût apparent comme le soleil ; je lui avait donné une idée folle ^