NÉPHRITES. — TRAITEMENT DE L’ANÉMIE
Le fer a été naturellement très employé, mais le traitement martial doit être administré avec prudence, en raison des poussées congestives qu’il peut déterminer sur le rein.
Les vieilles préparations ferrugineuses, telles que la teinture de .Mars, le tartrate ferrico-potassique, le perchlorure de fer, sont généralement délaissées pour d’autres sels de fer, en particulier les o.xalates, que l’on peut prescrire sous cette forme ;
Protoxalate de fer O^'.IO
Poudre de Colombo i
Pour un cacliet, un à deux cachets par jour avant les repas.
On utilise encore l’iodure et le protoiodure de fer, surtout usités dans les anémies symptomatiques.
Si le fer est mal toléré, ou pour ne pas prolonger outre mesure le traitement ferrugineux, on peut lui substituer Varsenic, de préférence sous forme de cacodylate de soude en injections souscutanées.
On peut, en môme temps, s’efforcer de relever l’état général par l’emploi des amers, chez les malades anorexiques, ou des stimulants tels que le quinquina, la kola, la coca.
Certains auteurs auraient obtenu des résultats particulièrement favorables avec des inhalations répétées d’oxygène (25 à 50 litres par jour), qui paraissent agir sur la nutrition générale et sur les troubles dyspeptiques. Ce traitement pourrait en même temps déterminer une diminution très appi-éciable de l’albuminurie.
de quassia. .
de rhubarbe
Maladies urinaires.