‹ Thérèse: opéra comique en deux actesChapitre 45 sur 53 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

Les Mêmes, HENRI.

HENRI, ouvrant la porte.

Quel bruit?... que voulez- vous?

ROBIN, s'écriant et tombant dans ses bras. Ah ! mon maître!...

FI.NAÎ^ ENSEMBLE , très vif.

BALFOUIt et SOLDATS.

C'est lai ! c'est lui! plus de mystère! D'ici voilà l'aDcien seigneur ; Il vient encore en Angleterre Braver les lois et leur rigueur!

PATERSON

C'est lui! c'est lui! cruelle affaire!

Des lois il brave la rigueur; Pourquoi venir en Angleterre?

Ah ! j'ai pitié de son malheur!

KOBIN , pleurant.

Ah ! juste ciel ! affreu.x mystère !

Ah ! qu'ai-je fait! ah ! quel malheur ! A ces démons de l'Angleterre C'est moi qui livre monseigneur!

HENRI

Ah ! c'en est fait! plus de mystère ; Je vois, je vois tout mou malheur !

Mais, pour mourir en Angleterre, Montrons du moins un noble cœur !

ROBIN , s'écriant.

Au secours !

BALFOl'R et SOLDATS, l'arrêtant.

Halte là !

ROBIN

Courons dans le village!

BALFOt:R et SOLDATS.

Tais-toi, point de bruit, halte là !

HENRI, vivement bas à Robin.

Tais-toi, tes cris pourraient faire venir Clara !

PATERSON , s' échappant par la droite.

Ah! de rester ici je n'ai point le courage ! ROBIN , au desespoir.

Oh ! ciel ! que je suis malheureux !

HENRI

Tais-toi, mon ami ! je le veux.

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