‹ Thésée, ou, Les lois de MinosChapitre 318 sur 517 · SCENE VIL · texte numérisé non relu

SCENE VIL

SAINT-ALBAI1N , BASSET, FONV1LLE, PHOE- NIX, TÊTU, MADAME DES OISOjNS, EMI- LIE.

PHOENIX

Voilà un homme de mérite!

FONV1LLE.

Ah! écoutez donc, il n'a pas été élevé ici; il vient de loin.

TÊTU

Moi , je ne vois rien en lui de si étonnant.

FONVILLE.

Oui , croyez-vous que nous ayons rien ici qui le vaille , Deschamps même y compris !

Deschamps ! nous sommes d'accord sur celuilà.

PHOENJX.

Ah çàl voici une affaire qui va nous donner de l'importance; nous pourrons contrecarrer Deschamps.

têtu. *

Le faire sauter. .

BASSET , à Eonville.

J'ai quelque chose à vous dire , il faut être seul.

PHOEN1X.

Il faut songera notre pays; songer à nous.

FONVILLE.

Dans ce moment j'ai quelque affaire à arrêter; je vous laisse.

PHOEN1X.

Nous nous retirons. Vous ne ferez rien sans nous?

TÊTU

Nous nous reverrons.

PIIOENIX , va pour donner la main à Madame Des Oisons, il voit Saint- Albain qui va prendre la main d'Emilie , il le devance et la lui enlève.

M. Têtu , donnez donc la main à Madame.

(Phœnix donnant la main à Emilie passe devant Saint- Albain , Têtu donne la main à Madame Des Oisons.)

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