DEUM.E
DiMÉTBios (Le Rhéteur), 230, 252, 253.
DenUles (Articulations), 82, 87.
Dekts de Thrace , 7, 8, 46.
Dbiits d'Halicamasse , 229, 238, 247, 253, 265, 266, 271.
Dérivation grammaticale reçue en chimie, n'y a produit que des barbarismes, 454; — Irrégulière et insignifiante , 455 ; — proposée , 485.
Dbspobgbs,299.
Désinences d'une longueur excesnlte en grec et en latin , 214.
Dictionnaire dcê originci , 275.
Didactique (Vers), 321.
DiODOBB, 1.
DiOMtDB , 13, 372, 374.
Disamis,S97.
DoLBT (Etienne), 23, 24.
DoMBBGQE, 19, 44« 45, 129.
Don AT (jElius), 13.
Donf, ablatif ou génitif de qui, 151, 152 ;— n'est Jamais interrogatif, 154;
— a trompé plusieurs grammairiens, 156 ; — Diilère de de qui et de quoi,
Douceur ou dureté d'une langue, 80, 82; — dépend des articulations ou consonnes, 82, 87.
Dramatique (Vers), 821.
DuBABTAS , 377, 378.
Du Uellat, 422, 427.
DoBois. Voy. Stlvios.
DucLOS,39, 64*
DOFBESRT , 200.
Don AB5AIS, 35, 48, 53, 64, 279 ; *> fut un
TABLE ALPHABÉTIQUE
grammairien aussi profond qu'original, 3(5; — son étude de l'article, as, Û9.
Dumas (M.). W, 491.
DoMÉRiL (M.), 2S6, 2S7.
Dureté. Voy. Douceur,
B muet dans notre orthographe , 111 ;
— après une Toyelle est entendu dans le style élevé, 107 ; -^ rend les rimes féminines, ib,: -— ne doit pas former une syllabe détachée, 160; ~ pénultième dans les verbes , 172.
E sonore, 170; — il y en a deux en fram;als, ib,; — ouvert est le plus commun , ib.; — se marque de deux manières, 173; — devrait toujours être indiqué par le trait à droite, 17A; — fermé n'existe qn*à la fin des mots, 170, 171 ; — devrait se changer en è dans l'intérieur des mots , 172.
Echecs, Jonchets , 04.
Ecriture alphabétique, 1; — (origine de V) chez les Grecs , 2; — chez les Romains, 3 ; ^ (système d') de Sylvius , 22 , 23 ; — cause de la bonne prononciation en français, 113; — n'entraîne p^s toujours la pronon< dation, 117.
Et uyer, 103.
Eggbr (M.), 0 è 12, AO à 48, 323; a fait un exposé important des doctrines grammaticales des Grecs, 0;
— n'a pas estimé à son prix le travail philosophique des grammairiens modernes, A3.
£légiaque{Vers',232;— ^difficulté sur le vers) pro|>osée par d'Alembert, ?2d.
Eléments harmoniques d'une langue, 76, 77 ; — sont l'accent . la quantité et surtout le son des lettres , 77.
Elisions d'un vers à l'autre en latiu; 369 ; — dans les vers mêmes, 369, 370.
En, ablatif ou génitif de ce, 151 à 153 ;
— s'applique plus souvent que y aux personnes. 153; — remplace son, sa, ses quand il s'agit des choses , ib.
EncycLopédie méthodique (partie de grammaire et de littérature). 19, 26, 55, 6A; — (chimie et métallurgie), A52, 454.
Enjambement, 335, 367.
Ennius, 235, 345.
£ns6'/^/ifm«7itf (L'), bulletin d'éducation publié en 1840, 451.
Epique (vers) en français, 321. Voy.
Pécnsyllabe.
Epilhèles oiseuses, 212.
EquIpoUencc. Voy. Equivaleur,
Equivaleur des propositions, 405, 403 ;
— .'règles pour obtenir l'.S 408, 400.
Ebatostuètib^G.
£KnTLE,2, 194, 244.
Espèces de mots, 5, 6.
Essais de grammaire de Dangcau, 171.
EsTiBXKE (Henri), 15, 65, 72, 438.
EsTiEMHB (Robert), 37.
Etudts sur quelques points des sciences
dans l'antiquité, 78, 13^, 228, 234,
Etymologie , 16 ; — garantit seule la
pureté des langues, 164* Etymologistes , 16.
EOMOLPË , 2.
EUSTOBGB DB BbAUUBU , 69.
EvAiinEE, 3.
Exégèse, 8.
Explétifs (Mots\ 208 ; — n'existent pas cheznOQS, ib,; — assez communs au temps d'Homère, 210 ; — plus rares dans les siècles suivants , ib, : -^ rejetés du latin et du français, 211.
Expressions composées superflues rfjetées , 212.
Fasolet , flageolet , 05, 06.
Faobibl , 302.
Fayolle (M.), 256, 321.
Felapton , 306.
Féminines (Rlmes>, 168.
FiAELON , 145, 155, 200, 203, 440.
FlBADO (L'abbé), 58, 50, 04, 156. Ferio, 395.
Ferison, 396,416.
Fbstos, 235.
FicKBR,6, 13, 14.
Figures, 227 ; — de mois, 227, 243; — de construction, de pensée, 227, 245 ;
— de signification. \ oy. Tropcs, Figures des syllogismes, 393 et suiv.;
— définies , 410 ; — se rapportent à trois ou quatre espèces, 411; — renfermées dans des vers techniques, 411, 416, 417; — (règles pour les), 412, 413 ; - ( la théorie des) n'a aucune utiULé, 418.
Fin(Style\256; — manquait aux Grecs.
258 ; — a fait des progrès chez les Romains , 260. 263 ; — très-commun chez nous , 200.
Finesse du style. Voy. Fin,
Fixes (Voix ou voyelles), 85.
FONTENBLLB, 203.
Formes inutiles, 212; — allongées, 213 ; — du style , 237; — harmoniques, ib, ; — brillantes, ib, et 243.
Voy. Figures, -- des syllogismes comprenant les combinaisons des modes avec les figures , 412.
FODRCROT, 453.
Française ( Langue ) douce , sonore ef variée , 89 ; — moins riche en mots, mais plus riche de sens que le grec et le latin, 213 ; ^ et surtout plus rapide, 224, 225; — contient en soi trois
TABLE ALPUABÊTIOUE.
nuanres prindpftle», 261 ; — a sa nature , aet qualités , etc. , A28 ; — se prête bien à la composition des mots* ib»
Frisesoin , 396.
FmoMART (l'Abbé), 30.
Gagrs toucbés (Les). 80, 01.
Gai (Style), aei; — très-naturel è la langue française, iO; ~ dépend de quoi? 365; — peu connu des anciens, ib,
Galté du style. Voyei Gai,
Gat-Losbac, à63.
Génitif en français. 143. Voyn Ablatif; ~ existe en anglais dans les pronoms et sous deux formes, 15ft.
Genre (Le) des poèmes ne doit pas être confondu atec leur caractèie, 326,
GiLLIS D*ACB]0IIT, 60.
GiMAmn (L'abbé) . 16, 36, ft7, 55, 57, 58, 6A ; — apprécié, 37, 270, 283.
GinAiii.T*DDViviKA, 138.
GoKGiAS,220, 2^.
GooGBT (L'abbé) , 26 ; — entendait médiocrement la grammaire , 26, 27.
Gbaiiam (M), 48/1,
Grammaire (Origine de la) , 1 ; — dans les siècles béroiques, 2, 3; — au siècle des sept sages, 4 ; — en Grèce et à Rome, 4 à 12; — (étendue et nature de la) , 6; — cbei les anciens ressemblait à nos commentaires, 7;
— exégétlque ou bistorlque , 8. Voyez Bxégéu ; — métbodlque ou art. ib. ;
— (ces deux parties de la) bien déterminées par Donat , 12 ; — portée à son plus baut point cbez les anciens par Prlsden , 13 ; — après la prise de Constantinople , 14; — au seizième siècle, 14, 13*. — divisée en quatre parties, 15, 16; — dogmatique ou proprement dite est la plus importante, 17; — est une étude très-pbilosopbique , 10; — cultivée avec succès surtout en France, 21 à 45; — y a fait des progrès immenses sur les anciens, 45 à 50; — est digne de tonte notre attention . 50.
Grammaire générale , science moderne et presque exclusivement française , 30 et suiv.
Grammaire générale (La^ d'Amauld et Lancelot fut le premier ouvrage de ce genre , 32 ; — doit être complétée par y Art de penter, ib, ; — a plusieurs défauts, 33.
Grammairiens anciens, 4 à 14 ; — modernes, 14 à 43 ; — rhéteurs ou disaertateurs, 15; — annotateurs, ib,; étymologistes , 16; — dogmatiques on proprement dits, 17; — pratl-
riens n'ont pas de valeur durable, 18; — dogmatiques théoriciens ou originaux sont peu nombreux , 21 , 22; — se suivent preM|ue sans inter^ ruption en France, 22 ft 44 ; — méritent la reconnaissance de la postérité , 45; — embarrassés par les relatifs et conjonctifs invariables, 142;
— latins se taisent sur Tbarmonie imitative, 366 , 367 , 371. — doivent créer les mots nouveaux, 423; — et les termes des sciences, 451.
GBÉBAlf,241.
Grec (Le) ou la langue grecque a ses qualllés , 206 ; — n'a pas tenjours été la même , ib. ; — est beaucoup plus riche que l'hébreu, 207; — ne brille pas par la capacité de signification, 206 et suiv. — est pauvre sous une opulence apparente, 213 ; — est peu propre à fournir des mois français, 424 ; — ne donne pour les sdences que des barbarismes Inintelligibles, 425,426,454,455.
GinsBT, 324.
Gmimns (M.) 461.
GaiMOO na la RETRitas , 93«
Gaos (M.) 329, 243, 247, 246, 253.
Gui l'an neuf {Au\ 275.
GuiHONO DB LA TOOCHC , 383.
GuTTON DB MomvBAU, 452, 453; — n'avait pas la philosophie de la grammaire, 454, 455; — a le premier proposé une nomenclature systématique et exdusiTe, 452, 462; — a cru mal à propos que les noms devaient être tirés du grec , 464.
Habbbt, 305.
Hamzltofi, 207,208.
Harmonie matérielle d'une langue, 75, 76 ; — comprend trois éléments principaux, 76, 77 ; — est toujours inférieure 4 l'harmonie musicale , ib* ;
— des vers dépend de quoi? 301;
— se détend et s'aflTaibllt quand ? ib, ;
— indispensable aux yen, 307; — change a\ec les vers, 317; — nous échappe par l'excessive longueur ou l'excesslTe brièveté, ib,; — matérielle des vers consiste dans le son des syllabes, 357; — est toujours en rapport avec la langue . 347.
Harmonie imitative, 361 et sulv. — cherchée ou rencontrée par les poètes.
362 ; — est une qualité frivole , 363 ;
— n'est le plus souvent qu'une illusion, 364; — nous donne une opinion fausse et dangereuse pour la
fkoésie latine, 366 et suiv.; — dans es vers français est ridicule, 376.
Harmoniques (Formes), 227 , 228 ; —
TAULE ALPIIABÉTIQUIi:.
périodes, 228? — vers, 231 ; — slrophcfl, 23S; — stances, 240; — refrains, 242.
Habris, 10, 20, 30; —apprécié, 30,
Hacterochb, 200.
Hébraïque (Langue), plus pauvre que le fp-ec et pourquoi , 207.
HtPBBSTIOTI , 242.
Héraut^ Hi'rof, 00.
IlEiiMOCÈnB, 230, 243 , 251 , 253.
HtBODisn , 0, 12.
Héroi-comlque (Poëme), du même geure, mais d*nn autre caractère que l'épique, 320.
IIÉSIODB, 221.
Heiamètre (Vcrs^, 231; — mieux
rhytbmé que l'Iambique , 323.
nipPOifAX, 234.
Histoire de la poésie française à Vépo-
qae impériale, 212, 420.
UoMÈRK, 210, 211. 220, 246, 250,
Homogramme, 181, 132.
Homonymes parfaits, 132; — écrits à
tort différemment, 132, 133.
lionehcts, barbarisme, 04.
IlOBACF., 00, 232, 233, 235, 2Ar),
HucotUN 51,115.
lambtque (Vers), 233; — n'avait par lui-même ancun caractère particulier, ib.; — se rapprochait de la prose, 323.
Ignorance (L'), nous mène toujours à mal , 04.
Impairs (Vers) , 304; — ne se croisent pas bien avec les pairs, ib, ; — peuvent se croiser entre eux, 304 et sulT. ; — se croiseraient peut-être avec les vers pairs coupés d'une ma^ nlère particulière, 305, SUO.
Imparfait du subjonctif. Voyez Optatif.
Impératif (1/ , ne se distingue souvent du subjonctif que par l'ellipse de la conjonction que, 107.
Imprécations (les), positives exigent rimpératif ou le subjonctif, 106; — condiUonnelles admettent l'opta- Uf , Ib.
Indlfftrents (Corps)» A82.
Indivis I Vers), ou sans césure , 203.
IsÉK . 246.
IsinoBE de Séville, 13.
ISOCBATB, 220.
IsoméHe, 488, 480.
Isomorpbisme, 488.
Jbam db Vamnrs, 54.
Je ATI LE Gallois, 54-
JODBLLE, 34/^, 3.')0.
JonTkSTon, 53,50.
JOIAVILLB , 64.
Joncbets, 04; — origine de ce nom, ib. Jugements dans les arts mauvais, 109;
— littéraires souvent opposés, 386; comparés , 380 et suiv.
JoLLiKN (Marc-Antoine), 342.
Juxtaposés (Mots), 422; — définis, 43S;
— (règle des), 420; — fonnés de deux ou trois éléments , rarement de quatre, l'fr.; — ordre et nature des élémenUi dans les), 430, 431,433, 435, 436; — remplacent très-bien les mots forgés d'éléments grecs, 431 , 432 : — (création des) , 43C ; — peuvent quelquefois servir dans la poésie, 437; — enrichissent sartoul la langue usuelle et précive, 438: — (exemples divers de), 438 à 4ikO; — peuvent devenir d'un usage général , comment? 450.
Labiales (Articulations ou consonnes \ 81 , 87.
LAiiBQTtBe, 280. 200.
La Portai:^:'., 115, 140, 151. 181, 324, 266. 277, 2S1 , 204, 335, 367, 427.
Lahabpe. 107, 380.
Lalarab (M.)* 236.
Lauotte , 200, 257, 270, 330 , 364.
Lampadiok (Octavius) , 12.
Laticblot, 20, 30 à 33, 47, 67, 242.
Latin (Le), plus rapide et pins riche en réalité que le grec , 213 et saiv.
Lavbaux, 170.
£.c, objectif de ce, 143 , 145.
Lavoisibb, 453, 482. — fait modifier selon ses idées le système de nomenclature chimique , 462.
Lbbbad , 308.
LBG0ABA?in (H.), 06, 384.
Lemaibb (M.), 180, 184.
Lemabc, 44, 45.
Lbmehcibb (Népom.) , 200 , 430, 421 »
Lbboox nB LiifCT (II.), 68.
Lettres radicales, 130 et suiv. ; — doubles dédoublées, 126; — changées, 127; — nouvelles , 120; — restituées, 164; — seules importantes, 165; — significatives des propositions , 403 :
— des conversions de propositions, 415 ; — des figures des syllogismes , 415 et 416.
Lexicographes (Grammmairlciis),0.
Lhouond (L'abbé), lOi
Liquides (Articulations ou consonnes'.
Littérature, sujet ordinaire des conversations, 383.
TABLE ALPIIAUETILUE.
Logique divisée en quatre pai lies, 303.
Lo^nu<l, 233, 323.
LucAin, 2.
Lyriques (Vers), 232, 23â, 321.
MABUif , 3â4 . 350 , S3t , 352.
Uacbode, 13, 307, 372, 373.
Mage (A.), 306.
Majesté dans les vers, 315; — n'est pas Inhérente à tel mètre , ib, ; — de l'alexandrin dépend de sa coupe égale, ib, : — dégénère en monotonie, 316.
Malpilatab, 837, 338.
Makib db France , 67.
BlAni.8 (M.) , 53, 108, 109.
AlARMOixTEL, 52, 256, 299, 330,349.
Marot (Clément), 159.
M ABOT (Michel j, 303.
Mabtial, 22A.
Mazarine {La grande cour), 422 et suiy.
Mbiqbet. 23 à 27, 65, 66, 118.
Mélange des vers , SOI ; — (régie du) , 304; — des vers pairs et Impairs désagréable, ib* : — des vers pairs entre eux, toujours bon, ib, ,*— des vers Impairs entre eux, 305, 300.
SftlfACB, 16.
MEBVfsiN, 275.
Mesure de la capacité de signification,
215; ~ première méthode ,215, 216,
et suiv. ; » deuxième méthode, 215 ,
2i8etsulv.
Métaux chimiques, 457.
Métrldens, 241.
Mobiles (Voix ou voyelles) , 85.
Modes des syllogismes, 410.
MouiBE, 61, 70, 150, 151, 155, 169,
Monosyllabes à la fin des vers latins,
SIONTPLEDBT, 50, 257.
MoscBDS, 246.
Mots déterminés chez nous par l'écriture, 113 , 114; — ne sont pas entendus séparément dans notre langue , 114 ; — sont réunis par l'accent plusieurs en une seule prolatlon, 113.
Mots techniques. Voyez Technique»,
MoDRGUffS (Le Père), 242.
MoDSSET (Jean) , 344.
Mouvements de retour et de progrès dans notre orthographe, 116, 125; — rhythmique dans nos vers , 307, 318; — dépend de l'accentuation, 318; — et du retour fréquent de la rime, 319; — diminue quand la lon> gueur des vers augmente, 319.
Moyens ^Veis), 293.
Nains (Vers), 293.
Narratif (Vers; , 320. Voyez Décasyl tabe.
Nasales (Vote), 82, 85;— (arUcula- Uoos} , 87.
Nftpos, 223.
^eltelô des sons est une beauté dans une langue, 80, 81.
Névius, 235.
NODIBB, 57,62, 69.