‹ Thèses présentées a la Faculté des Sciences de Paris pour obtenir le grade de docteur es sciences physiquesChapitre 22 sur 31 · i<:io · texte numérisé non relu

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749,9 38io

820,0 [iGG

Les degrés et dixièmes de degré indiqués ont seulement de l'intérêt pour définir les différences de température dans des expériences successives faites avec un même échantillon et sans déranger la position relavive du couple et du corps. Mais les températures indiquées ne sont comparables entre elles qu'à i 5° piès, pour des expériences faites avec des écliaiitillons différents tels que B et C par exemple.

Tableau VIL

io3

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p. CURIE.

Tableau Vfl (suite).

loi 0,407

ii5o

Expériences faites au-dessus de la tempéiiatui\k dp,

transformation (échantillons d, e, f, g). aux

lempéralures supérieures à 770°, le clianip démai^Tiéiisaiit dû à raimanlalionestinsetisible (juelle cjuesoilla forme du corps. On p(>ul alors prendre des niasses de fer beaucoup plus considérables, ce qui esldu resie nécessaire parce que l'aimantalion devient de plus en plus })eLite. D'autre part, à partir de 760°, et jusqu'à t375", on obtient des droites pour la courbe l =^y(^Hy II nous suffit donc de donner les valeurs de K pour cliaque température.

Aux températures supérieures à 1 100", il devient difficile de mener les expériences à bonne fin. A ces températures élevées, l'émail du four est fondu, la porcelaine est ramollie et la tige de l'ampoule a tendance à tlécliir; le moindre contact accidentel entre l'ampoule et les parois du four amène une adhérence et il faut démonter tout l'appareil : enfin, les forces que l'on évalue sont de l'ordre de grandeur des -p^ de milligramme.

Les échantillons (D, E, F, G) sont de même provenance. Ils ont été taillés dans une tige de fer doux du commerce très pur contenant o,o4 pour 100 de carl)one et

PllOPUlKTÉS MAGINÉTIQUES DES CORPS. 8î

qui ne paraissait pas renfermer en quanliié sensible (i'auires corps étrangers.

Les éclianlillons D, E, G ont été cliauffés clans un creuset vers 1200° avant d'être montés dans l'appareil (comme pour le fer de récliantillon R).

L^ échantillon D avait encore nne forme allongée dans le sens du champ (longueur ©^'"jSS, diamètre o^™,io environ, niasse oS'',o324). H était monté dans un tube de platine et protégé autant que possible contre la cémentation par une faible couche de magnésie calcinée. On a pu opérer entre ^60" et 924^. Les résultats sont consignés Tableau VIII.

L^ échantillon E avait une masse déjà beaucoup plus foite (o§',44)- I^ avait la forme d'un petit cylindre de i^'",2 de long sur 0^,27 de diamètre. Il était enfermé dans un tube de platine dont il touchait les parois.

Enfin, avant de procéder aux expériences, on a chauffé plusieurs heures le fer dans sa gaine de platine vers 1000" ou 1 100". Cette manière de procéder est défectueuse; examinant, le fer après les mesures, on l'a trouvé blanc et brillant à la surface et imprégné de platine intérieurement par cémentation.

Le tube de platine était aussi imprégné de fer et devenu assez fortement magnétique (le platine avait gagné o^'',028 perdus par le fer). Les résultats sont consignés Tableau IX et fig\ 1 3, courbe 4? points o. Les résultats sont intéressants au point de vue des modifications dans les propriétés du fer apportées par l'introduction du platine.

L' échantillon F (masse o^', 35i) était njonié dans nn tube de platine, mais séparé du métal par une faible couche de magnésie calcinée. On a pu opéier entre ^53'' et i365"; après l'opération, le fer n'avait rien perdu de son poids. Les résultats sont consignés Tableau X et fig. i3, courbe 3, points ..

Uéchantillon G avait une masse beaucoup plus forte G. 6

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