SCÈNE PREMIÈRE
OKLANDA. CHIARINA, MÈRE AGRAMANTE, SffX'R FRANCESCA et d'autres Clahisses
hé9 f(r\4^ mAf^ Afiframafite « 4ispani, aprJiS nn Un^r silence, à droite, fœor Chiafina, qni /^t^jr «û observa t. <> ri au bas de TeacalierT se lève TÎTemoit. en frappant f\fifi ma.n^.
CF11ARIXA
novice, très petite fille
Elle pMpmn/'f^.l
UNE XOXXE
avcc^'aulres
Enfin!
Ci'n^l r-ornni*» tin monvfitnnni joyeux d'écolières quand le maître n'est plii<; ]h. \'tm une ne rcMto à ^^enoux. Elles courent toutes vers Orlanda (pli, nlln-tiiMtnn, n'a plus du tout l'air recueilli — dans un joli IiruiilialiM «rôvj'il.
CniARiNA
ù Orlanda
Oh 1 lisez-nous encore DcK vorH I
Toulon onl l'nir «lo «lire : « Oui! oui! »
OULANDA f^ronant n\\ livre sur la Inhlo, sous lo missel, très souriante
(Vos( un sonnol ilo PiMrarquo pour Laure.
Lisant l'Argament du sonnet :
Il se plaiht aux beaux yeux de sa dame, loin d'eux, Que TAinour et la Mort lui soient cruels tous deux.
lisant le sonnet :
Des étoiles du ciel et des fleurs du pourpris J'avais fait un bouquet de lumière et de neige Pour celle qui me tient Tâme par sortilège; Mais elle a repoussé l'offrande avec mépris.
Alors un sombre rêve emportant mes esprits, Sous les donjons, au mur des villes qu'on assiège, J'ai bataillé, chercheur d'embuscade et de piège; Mais j'eus la gloire, au lieu de la tombe, pour prix.
Dans le flot ténébreux que Touragan tourmente J'ai cherché le trépas ; mais le flot s'est calmé. Faut-il que mon funèbre espoir aussi me mente?
O dieu d'amour! par qui Pétrarque est consumé, Faijô que la Mort, sinon Laura, lui soit clémente, El qu'il puisse mourir puisqu'il n'est pas aimé !
Les nonnes sont ravies, parlent bas entre elles, remercient Orlanda. SOEUR FRANCESCA
Le doux parler I