SCÈNE XII
MONTMORENCY , DAGOBERT , Quelques hommes qui portent la lente ; SOLDATS.
MONTMOKENCV.
C'est ici que le Boi tloit camper cette nuit ; qu'on y élève sa lente , et nous , rendons-nous au poste que Sa Majesté nous a assigné.
( On élevé la tente qui doit tenir la plus grande partie du théâtre. Le fond est fermé par des rideaux qu'on reliure , et qui laissent voir la campagne. )
DAGOBERT
C'est chuste. Fife le tiscipline !
montmohea'cy. Mais c'est notre soldat de tantôt , et dans un Joli état.... Que fais-tu là ?
DAGOBEKT.
Moi, je m'aligne , général.
MONTMOREJVCY , souriunt.
Il ne pourra jamais nous suivre.
DAGOBERT
Ah ! chénéral...
AIR : Vaudeville de Oui et Non,
C'est vrai , clie l'avouerai tout bas,
Ch'ai trop carrosse le futaille;
Mais un tel motif ne doit pas
M'enipécher d'être à le bataille. ^
D'oruinair» che suis frucal j
Mais quand ch'ai pu du vin que ch'aimfr>.
Si j'y vois touble chcncral ,
I Sachez que je frappe te même.
MOKTMORÉJVGY.
N'importe , tu resteras.
DAGOBERT
Eh bien ! je garderai le lente du roi.
MONTMOKEACY.
Libre à toi. Partons , Messieurs.