SCÈNE XIV
DAGOBERT , IMARIE , puis LEIRAS.
MORCEAU D'ENSEMBLE, (de Doche.) MAïuE . sortant de la cabane, habillée en femme.
Cher Lciras , est ce vous ?
Déjà la nuit est plus sombre.
DAUOBEUT.
Che foir dans le ombre' Quelqu'un s'avancer vert nons.
LEÏRAs , cherchant.
Madame.... est-ee vous?
mahie , allant du côté de Dagobert et lui prenant la
main.
CVst moi-même , me voilà.
DAGOBEAT , saisissant rudement sa main.
Qui va là }
MARIE
Quel contre-temps funeste, Et que repondre , hclas !
Ce n'est pas Leiras.
LEÏKAS.
Ensemble. /Quel contre-tcms funeste ^ \Et que répondre, hélas!
lOn arrête nos pas.
DAGOBERT
[J'avrc raison, malpeste!
Qui porte ici ses pas.'
Qui fa là ?
Qui fa là?
DAGOBERT ^ tenant toujours la main.
Rcbondez ... rébondez; Tairleff ! vous tremblez, Ce être bas une main ennemie, Me semble à moi beaucoup fort cholie.
Marie retire vivement sa main , et fuit de l'autre côté.
Ah ! loi m'échapper pas.
{^11 saisit la main deLeïras (jui s'était avancé au milieu.)
Tiaple ! ce être u61e.
( Leïras le serre 'vigoureusement. )
Quel bras!
leSras.
Tais-loi , silence !
Parle plus bas.
DAGOBERT
Che Tooloir pas!
LEÏRAS.
Tais-toi y silence !
Crains ma vengeance.
DAGOBERT
CliC ne crains rien !
LEÏRAS.
Reconnais-moi , regarde-bien.
DAGOBEIIT.
Chc Qonnais rien.
LEÏRAS.
Pans la fureur gui me domine »
Tu vas connaître qui je suis.
DAGOBERT
Che connais que le tisciplîne.
( criant. )
A moi , mes amis ,
Songez à fous défendre.
Ce «îtrc les ennemis.