‹ Thomas Corneille, sa vie et sor théatreChapitre 180 sur 209 · ET DE PHILELPHE PUBLIÉE PAR M. DE BELLEGARDE · texte numérisé non relu

ET DE PHILELPHE PUBLIÉE PAR M. DE BELLEGARDE

(Extraits.)

SUR LA FABLE a d'uN COQ ET d'uNE PIERRE PRÉCIEUSE »

Le bien le plus exquis ne saurait être un bien,

S'il n'apporte aucun avantage.

Amasse des trésors, et n'en fais nul usage :

Tu crois avoir beaucoup, avare, et tu n'as rien.

1. Le Catalogne des manuscrits du British Muséum contient l'indication suiyante : Corneille (Thomas). Letter to J. de Rohault, 1637» Fr. 2\, 314, folio 17. La pièce ainsi désignée est en réalité une lettre de Pierre Corneille & J. de Rotrou, dont M. Marty-Layeauz a très judicieusement mis en doute l'authenticité. (Sir Fred^ Madden. conserrateur des manuscrits, avait pensé que ce billet, qui n*est pa» de la main du Grand Corneille, avait été écrit par Thomas, sous la dictée de son frère. M. Marty-Laveauz (Œuvre$ de Pierre Corneille, t. X) a le premier fait remarquer que l'écriture de la lettre n'est pas celle d'un enfant et qu'en 1637 Thomas n'avait pas plus de douie ans.)-

2. La première édition de cet ouvrage est introuvable : nous n'avons pu avoir que l'édition de 1752, qui parut, en deux volume» in-lS, chei Jacques de Poolsum, libraire à Utrecht.

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