‹ Thomas JeffersonChapitre 207 sur 212 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

Jefferson se dit et se croit dégoûté de la politique. — Il reste cependant un spectateur passionné des événements et un fauteur violent d’opposition. — Son secret langage sur Washington et sa politique. — Publication de sa lettre à M. Mazzei.

— Jefferson perd l'estime de Washington. — John Adams est nommé président et Jefferson vice-président.— Us cherchent à s’entendre, mais en vain. — Violence et grossièreté des mœurs politiques à cette époque. — Manœuvres indignes dirigées par les républicains contre Hamilton. — Vengeanco des fédéralistes. — Jefferson touché au vif par leurs représailles. — Il exprime la crainte que la brutalité des journaux ne dégoûte de îa vie publique les âmes susceptibles et fières.

— Voies de fait au sein du congrès. — Les progrès du parti républicain sont moins rapides que Jefferson ne l’avait espéré. — La querelle entre les États-Unis et le Directe. re amèneune réaction violence en faveur des fédéralistes.— Ils en abusent. — L'alien «cl et le sédition uct. — Fermeté ei sang-froid de Jefferson. — 11 prépare les résolutions par lesquelles la Virginie et le Kentucky prononcent l’annulation de l'nlien aci etdu seditionact. — l/opinion est ébranlée. — John Adams renoue brusquement des relations pacifiques avec le Directoire. - La discorde dans le camp fédéraliste. — Election do 1801 pour la présidence. — Défaite da parti fédéraliste. —

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