CHAPITRE XI
Jefferson dans la retraite. — Monticello. — Jefferson agronome. — Son hospitalité. -Il aime la couvorsation et il évite la discussion.— Importance qu’il attache k la douceur des relations dans la vio privée. — Scs filles et la tendresse do ses soins pour elles. — La pureté de ses mœurs et celle de sa foi mises en question dans les journaux. — Ses instiucts religieux et philosophiques.—Scs Ana. — Ses conseils à son parti. — La guerre de 1812. — Horreur que le despotisme de Napoléon inspire h Jefferson. — Sa confiance dans le succès définitif des institutions libres en Europe. — Ses inquiétudes sur l’aveuir des Etats-Unis.— Il reste profondément radical. — Ses efforts pour le développement de l'instruction publique etdes institutions municipales dans son État.— Il fonde l'université de la Virginie.—Jefferson essaye l'application des idées radicales à l’éducation de la jeunesse.— Ses espéram-os et ses mécomptes. — Mauvais état de ses affaires privées.- Vente de sa biblio-
thèque.— Mise ou loterie do ses biens. — Insuccès de là souk* ♦•ription nationale organisée en sa faveur. — Sa dernière maladie.— Jefferson et John Adams meurent tous doux, le 4 juillnt 1826, jour anniversaire de la déclaration de l’indépendance. — Conclusion . .... 332
Plan d’union entre les colonies , proposé pur Franklin et
par le» commissaires réunis k Albanv, en 1754 393
Lettre I de Franklin au gouverneur Snirlev. Sur le concours du peuple dans la nomination des gouvernant»
chargés d etaolir des impôts (17 décembre 1754) 399
Lettre II. Sur l’établissement des impôts directs sans lo
consentement des colonies (18 décembre 1754; 399
Lettre III. Sur le moyen de rendre plus intime l’union des colonies avec la Grande-Bretagne, en donnant aux colonies des représentants dans lo parlement (22 décembre 1754' 404
Extrait dk la correspondance du m e df Choiseul sur