‹ Thomas Sydenham: Sa vie et ses œuvresChapitre 4 sur 22 · VITRE · texte numérisé non relu

VITRE

L'édition du registre manuscrit des visiteurs de l’université oxfordienne en 1648, par Burrows, nous a permis de préciser plusieurs points de la jeunesse de Sydenham ; l’intéressante biographie de Locke par Bourne et la publication de certains manuscrits du célèbre philosophe nous ont servi à éclairer d’un jour nouveau la vie scientifique de noire auteur, son très intime ami; Munk, en éditant les dossiers contenus dans les archives du collège des Médecins de Londres, nous a laissé concevoir une idée. plus juste des rapports de Sydenham avec les membres du collège, rapports si diversement jugés. Enfin, dans la série des documents plus antiques, après l'étude attentive des œuvres Sydenhamiennes, nous avons recherché dans les différèntes biographies et dans les œuvres des hommes qui avaient été en contact avec le célèbre praticien, dans celles de Locke, de Boyle, de Mapletoft, de Morton, de Harris, de Goodall, etc. les moindres traits qui pouvaient nous servir à caractériser sa belle figure, el à mieux nous orienter dans le détail de ses œuvres. Ces recherches ont été l’occasion d’excursions un peu plus lointaines dans le domaine de l'histoire : celles-là encore n’ont pas été sans profit.

Quant aux témoignages historiques, nous les avons soumis constamment à l'épreuve de la critique. À quatre ou cinq exceptions près, nous avons consulié nous-même ious les ouvrages cités. Au reste nos investigations ont été résumées avec une exactitude qui puisse permettre à chacun de repasser après nous par le même chemin.

Nous avons donné souvent la parole à Sydenham, toujours en le traduisant nous-même. Sans reproduire les désaveux formels ou tacites qu'a essuyés la traduction de Jault, nous dirons seulement que, ayant pas été faite sur l'original, elle était beaucoup plus sujette à devenir infidèle, et qu’en fait il

lui est arrivé plus d’une fois, méme après la révision de. Baumes, de S'écarter sensiblement de la pensée du maître dans les passages les plus délicats. :

Nous sommes très honoré et très heureux à la fois de pouvoir placer en téte de cet ouvrage le non de M. le D' Laboulbène, professeur d'histoire à la Faculté de médecine de Paris. Après nous avoir fourni l’idée première de notre travail, il nous a constamment encouragé, au cours de son exécution, par le témoignage d’un véritable intérêt ; enfin il a bien voulu accepter d'en présider la soutenance orale. Aussi le prions-nous de vouloir bien agréer le respectueux hommage de notre gratitude et de nos remerciments.

Nous nous souvenons avec reconnaissance des personnes de la Bibliothèque nationale et de celle de la Faculté de médecine qui nous ont servi dans nos longues recherches, en particulier de M. Georges Barringer, de la Bibliothèque nationale, dont nous avons éprouvé plus d’une fois la très bienveillante courtoisie.

Une juste coutume prescrit de remercier ceux de nos maitres dont l’enseignement plus intime ou préféré nous a préparé davantage à notre premier essai d’auieur : nous sommes heureux de nommer M. le D' Nicaïse, professeur agrégé à la Faculté de médecine, chirurgien de l'hôpital Laennec, M. le D: Rendu, professeur agrègé à la Faculté de médecine, médecin de l'hôpital Necker ; enfin M. le professeur Peter dont l’enseignement si profondément clinique ne pouvait que nous pénétrer d'enthousiasme en faveur d’un des plus grands praticiens.

Paris, 14 février 1880, année du: bi-centenaire de la mort de Sy denham.

PAGE LIGNE 2 7,a fine k 4, a fine e) 3 D" 6 7 8 11 2 20 4 25 7 28 10 32 5, a fine 36 1, a fine 37 2, a fine 40 10 50 2 51 2 5211, a fine 54 6 54 11,a fine 60 2, a fine 68, 69, passim, 72 4,afine TORRES 76 10, a fine 87 2 90 8, a fine 90 9, a fine 93 3, a fine 106 1 110 4 TOI 110 20 112 6 114 6-7 117 2, a fine 118 6, a fine 131 5

EMENDANDA

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