‹ ThorvaldsenChapitre 119 sur 207 · SIBYLLE · texte numérisé non relu

SIBYLLE

Statue; c»qui**e. — Musée Thonuildsen . — Haut., 50 c.

(’-ette ligure est debout; d’après le mouvement du liant du bras, les avantbras qui manquent devaient être levés. La tête est couverte. Un ample manteau enveloppe les épaules. Sur les débris du piédestal ou retrouve les lettres ma, «pii font supposer que l’artiste a voulu représenter la sibylle de Cuiiies Cuina).

SECONDE PARTIE

BAS- RELIEFS

Jj I. — Sujets mythologiques.

VI LC AIN FORGE LES FLÈCHES DE L'AMOl'R. ( r. b Spire, P . 77.)

Hai-rrlief ; marbre, — Acquis par ,lf Alexandre Bille (Thiclr cl Nlglrr) ou Baillie (Millier J — Haut , 76 c.; larg., 1 ra. 31 c.

Vulcaio forge les flèches. Vénus, assise devant lui, trempe la pointe dans du miel que son fils mélange de fiel. L'Amour s’est emparé de la lance de Mars. Le dieu de la guerre a pris une des flèches et la considère avec mépris.

Modèle à Hume de 181V à 1815. Sujet tiré de l’ode 45' d'Anacréon. (I\ p. 197.) Le M Osée Tborvaldseii possède deux plâtre* ; le modèle et une répétition variée, dan* laquelle Mars relient «le la main gauche la draperie jetée sur son épaule droite.

Page 1