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LES QUATRE SAISONS ET LES QUATRE AGES I)E LA VIE

Quilre bas-relief» ; marbre. — Acquis ftur le roi (iuillaume dr Wurtemberg. — Médaillon»:

«liant. , “0 c.

I. Le Printemps cl t Enfance. — Une jeune fille nue, à demi assise sur un tertre, prend les Heurs que lui présente un jeune garçon cl tresse une couronne. À sa gauche, un tambourin est appuyé contre une corbeille couverte de guirlandes de fleurs. Un petit enfant entièrement nu tend lu main pour présenter un bouquet.

II. L’Eté et la Jeunesse. — Une jeune fille, à genoux, fait des gerbes de blé; une autre, tenant encore sa faucille, tend la main pour prendre un fruit présenté par un jeune homme, qui l’enlace daus ses bras et la regarde avec amour.

III. L’Automne et tAge mûr. — Un homme revient de la chasse accompagné de sou chien et portant son gibier sur l’épaule. Il tient une grapjM* de raisin, et s’arrête devant sa femme assise qui allaite son enfant.

IV. L’Hiver el la Vieillesse. (F. la figure, p. 137.) — Un vieillard, enveloppe dans son manteau, est assis, le dos courbé, les mains tendues au-dessus d’un réchaud. La vieille femme se lève pour allumer une chandelle à la lampe posée surla table. Léchât se chauffa au foyer; un linge hutnide est suspendu pour sécher.

Modelé à Home en 1836. Le Musée Thorvaldsen possède les répétitions «le marbre de ces Quatre médaillons, et les modèles de plâtre.

L’ART ET LE GÉNIE DE LA LUMIÈRE. {A (ienio lumen.)

Bas-relief; marbre. — ... ? • liant., 51 c. ; larg., fi!l r.

L’Art est figuré par une jeune femme assise, qui appuie sur sa main sa tète pensive; elle tient un stylet et une tablette. Près d’elle se trouvent une lyre et un hibou, symboles de la |>oésie et de la science. Le Génie vient verser de l’huile dans la lampe et apporte aiu:»i la lumière.

Modelé à Rome en 1808. Le Musée |io»édr le modèle de plâtre. Nous ue savons dan* quel pays a passé le premier marbre. Une copie, également de marbre, a été exécutée de demi-grandeur et offerte à M. Thomas dope. (F. p. 36.) Celte composition a été employée par le graveur Fr. Brandi pour le revers d'une médaille frapjiée eu l'Iioiiiieur de Tliorvaldseu (1817) et portant à la face l'effigie de l’artiste. La légende : A Genio lumen , gravée sur celte médaille, a souvent fait désigner le bas-relief sous ce nom. Thorvaldscu avait donné comme modèle au médaillenr un exemplaire de plâtre, en forme de médaillon, où les deux figures sont un peu rapprochées.

L'artiste a exécuté une variante du même sujet. Ce plâtre sc trouve aussi au Musée Thorvaldscn (haut., 1 ni. t c. ; larg., 1 ni. 38 c.). La ligure assise a le pied posé sur un tabouret, un ciste ut un rouleau sont placés sous lo siège; une draperie est jetée sur le bras du Génie. La colonne porte l'inscription a cksio lCMKN. (F. h ligure, p. 3.

seconde l'Ain il

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