‹ Thorvaldsen sa vie et son óeuvreChapitre 105 sur 189 · SIBYLLE · texte numérisé non relu

SIBYLLE

Statue; esquisse. — Musée Thorvaldsen. — Haut., 49 c.

La sibylle Erythréenne (les lettres ryth sont tracées sur le piédestal) s’appuie sur un trépied et tient de la main gauche un rouleau à moitié ouvert. Dans l’autre main elle porte un stylet. Elle est largement drapée, et la tête est couverte.

On avait eu l’intention de placer deux figures de sibylles, celle-ci et la suivante, avec deux prophètes de l’Ancien Testament, dans les niches du portail de Notre-Dame de Copenhague, pour montrer l’arrivée du Christ prédite par les païens comme par les Juifs (Millier). Les sibylles, en effet, ont été admises dans les sculptures d’un grand nombre d’églises de la Renaissance. Le projet fut abandonné.

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