JÉSUS SUR LE CHEMIN DU CALVAIRE
Bas-relief; plâtre. — de Notre-Dame, à Copenhague
(frise au-dessus de l'autel , dans le chœur). — Haut., i m. 90 c. ; larg., 20 m.
Jésus paraît au milieu de la frise, debout, portant la croix, que Simon le Cyrénéen s’efforce de soute-
SECONDE PARTIE
nir. Le Sauveur se retourne vers les femmes agenouillées. Deux bourreaux le précèdent : l’un tire la corde attachée à la croix; l’autre, accompagné de son aide, porte l’échelle, le marteau et les clous. Un homme conduit les deux larrons, les mains liées derrière le dos; le plus jeune tourne ses regards vers le Christ et semble se repentir, tandis que l’autre, endurci dans le mal, baisse la tête. En avant du cortège, un centurion à cheval, suivi de cavaliers et de soldats romains à pied, ordonne de hâter la marche. Cet ordre est transmis au bourreau par l’un des cavaliers. Un soldat, armé d’une lance, écarte la foule, et quelques Juifs commencent à gravir le Calvaire.
Dans la partie opposée de la frise, derrière le groupe des femmes agenouillées, Joseph d’Arimathie regarde avec tristesse la Mère du Sauveur évanouie, soutenue par saint Jean et par Marie- Madeleine. Trois pharisiens à cheval viennent ensuite, et l’un d’eux ordonne avec hauteur de repousser la Vierge et de faire place. Des soldats romains â pied ferment le cortège. Quelques Juifs entourent la maison de Pilate : le procurateur se lave les mains, ne voulant point être souillé du sang du Juste.
Modelé à Nysôe en iSSg. L’esquisse de plâtre figure au Musée (haut., 66 c. ; larg., 7 m. 68 c.). Elle diffère en quelques points de l’exécution précédente; elle montre Pilate revêtu d’un costume juif qui a été changé pour un vêtement romain. Deux disciples, qui s'avancent devant Joseph d’Arimathie, ont été remplacés dans la frise par une femme qui conduit son enfant. {V. p. 227 et suiv.)
CATALOGUE. Syi