‹ Thorvaldsen sa vie et son óeuvreChapitre 81 sur 189 · MONUMENT DE LORD BYRON · texte numérisé non relu

MONUMENT DE LORD BYRON

Marbre. — Bibliothèque de Trinity College, à Cambridge. — La statue ; haut., i m. 76 c. ; le bas-relief : haut., 82 c.; larg., 60 c.

Le poète, revêtu du costume moderne, est assis sur des débris de colonnes grecques. La tête est découverte; il tient son poème de Childe-Harold et lève vers le menton la main droite qui porte la plume. Sur le fragment grec sont sculptés, d’un côté, A0HNH avec le hibou; de l’autre, le grilLon et la lyre d’Apollon. Une tête de mort se trouve auprès de la colonne brisée.

Le bas-relief représente le Génie de la poésie qui accorde sa lyre et pose le pied sur la proue d’un esquif.

Modelé à Rome en i83i. (U. p. i85 et suiv.) Le Musée possède, outre une petite esquisse de la statue (haut., 53 c.), deux modèles de plâtre (haut., i m. yS c.). L'attitude du premier, qui n’a pas été exécuté, est un peu différente. Le plâtre du bas-relief ligure aussi au Musée, avec une répétition de marbre.

monument de schiller.

Bronze. — A Stuttgard. — Colossal.

Le poète, drapé dans un large manteau, la tête ceinte de lauriers, est debout. Il tient de la main éroite une plume, de la main gauche un livre.

Dans le piédestal de la statue sont encastrés trois bas-reliefs :

SECONDE PARTIE

Apothéose de Schiller. L’aigle de Jupiter, tenant un rouleau dans ses serres, supporte un globe surmonté d’une étoile et sur lequel est inscrit le nom du poète. Les signes du zodiaque le Scorpion et le Taureau, qui ont présidé à la naissance et à la mort de Schiller, figurent dans cette composition. Les Muses de la tragédie et de l’histoire volent de chaque côté.

Le Génie de la poésie. Il vole, portant le plectre de la main droite, la lyre suspendue au bras gauche. Une étoile brille au-dessus de sa tète.

La Victoire. Cette figure s’élance dans les airs, tenant une palme et une couronne. La tunique détachée laisse le sein droit découvert.

Sur la quatrième face du piédestal se trouve une lyre portée par les griffons d’Apollon, avec le millésime 1839.

Modelé à Rome en i835, érigé en iSSq. (K. p. 192.) Le Musée Thorvaldsen possède un plâtre colossal de la statue et une petite esquisse (haut., 85 c.) dans laquelle le poète tient non pas un livre, niais un rouleau. Les plâtres des trois bas-reliefs figurent au même Musée (haut., 63 c.; larg., I m. 3o c.; haut., 89 c.; larg., 89 c.; haut., 87 c.; larg., 85 c.).

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