‹ Thorvaldsen, sa vie et son œuvreChapitre 105 sur 196 · HÉBÉ · texte numérisé non relu

HÉBÉ

Statue; plâtre. — Musée Thorvaldsen. — Haut., 1 m. 59 c.

La jeune fille présente de la main gauche une coupe pleine; la main droite tient l'amphore. Le double chiton dorique que porte Hébé est détaché sur l'épaule droite et laisse le sein droit découvert.

Modelé à Rome en 1806. (F. p. 40 et 187.)

HÉBÉ. (F. la figure, p. 191.)

Statue; marbre. — Acquise par M. Alexandre Baring , en Angleterre. — Haut., 1 m. 53 c.

Cette figure, variante du modèle précédent, exprime mieux la grâce mêlée de pudeur que doit avoir la jeune déesse. La tunique est attachée sur les épaules et recouvre les deux seins. L'attitude est d'ailleurs la même.

Modelé à Rome en 1816. (F. p. 53 et 187.) Le Musée possède une répétition de marbre ci le modèle de plâtre retouché par l'artiste. Cette figure a été exécutée en bronze don (haut., 32 c.) pour le prince Christian-Frédéric, depuis roi «le Danemark.

CA taux; i E.

LES THO I S GRACES. ( V. (a figure, p. 125.)

Groupe; marbre. — A la maison de campagne de M. Donner, près d'Àltona. — Haut., 1 m. T5c.

La figure du milieu se présente de face, les deux autres de profil. Celle des trois Grâces qui se tient entre les deux autres étend les bras pour enlacer également ses deux sœurs, qui s'appuient sur elle et l'embrassent à leur tour. L'une de ces déesses, qu'on voit à droite, porte la main gaticbe au visage de la première par un mouvement affectueux. L'Amour assis joue de la lyre; derrière le groupe se trouve un vase sur lequel sont posés les vêtements des trois sœurs.

Ce marbre est malheureusement veiné. La composition a été modelée à l'unie de 1817 à 1819. ( V. p. 57 et 18(ï.) Le modèle de plâtre ligure an Musée TI101 valdsen , ainsi qu'une esquisse (haut., 59 e.) dans laquelle les altitudes sont un peu différentes. L'Amour ne figure pas dans cette esquisse, et sa place est occupée par une corbeille de Heurs.

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