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Thorvaldsen ne pouvait prétendre à l'approbation de cette école, qui lui fit en effet une vive opposition et lui refusa hautement le sentiment religieux. Par contre, l'Eglise réformée, dont la sévérité répudie les œuvres d'art dans les temples, accepta les figures chrétiennes du sculpteur danois, qui par leur austérité lui paraissent la plus respectueuse expression artistique de la Révélation.
Dès qu'on entre dans l'église de Notre-Dame, à Copenhague, on demeure saisi devant l'aspect imposant de la figure colossale du Christ, entourée de celles des douze apôtres. Thorvaldsen a suivi le conseil de Winckelmann ; son Christ est beau comme celui de Raphaël, comme celui de Léonard de Vinci1. Les cheveux du Sauveur sont séparés sur le milieu de la tête, suivant l'usage des habitants de Nazareth. Le caractère général de la statue n'est peutêtre pas en parfaite harmonie avec celui du visage. L'Homme-Dieu est debout; sur sa poitrine, saillante comme celle de Y Hercule , on s'étonne presque de voir s'abaisser cette tête douce, d'un dessin si pur et si délicat. Les bras puissants de Jésus sont étendus vers les hommes par un geste d'amour, comme pour appeler à lui tous ceux qui souffrent et qui ont besoin d'être soulagés ; mais ses jambes fortes attachent au sol le Maître du monde , et l'on se demande si l'on a bien devant les yeux ce même Christ , cette figure diaphane qui glissait à la surface des eaux.
Jésus apparaît devant le chœur de l'église; les douze apôtres sont
1 « Les sublimes conceptions des artistes anciens sur la beauté des béros auraient dû faire naître l'idée aux artistes modernes, lorsqu'ils ont eu à traiter la figure du Sauveur, de la rendre ressemblante aux prophéties, qui l'annoncent comme le plus beau parmi les enfants des hommes. Mais dans la plupart de ces figures, à commencer par celles de Michel-Ange, l'idée en paraît empruntée des productions barbares du moyen âge : on ne peut rien voir de plus vulgaire en physionomie que les airs de tête du Christ. Que Raphaël a eu des conceptions bien plus nobles! C'est ce que nous voyons, entre autres, dans un petit dessin qui se trouve au Cabinet royal Earnèse, à Naples, et qui représente Jésus-Christ porté en terre. Ici la tête du Sauveur offre la beauté d'un jeune béros sans barbe... Cependant, si une pareille configuration du Sauveur était une innovation choquante pour certaines personnes, à cause de l'usage de le représenter avec de la barbe, je conseillerais à l'artiste de contempler et de prendre pour modèle le Christ de Léonard de Vinci. » (Winckelmann, t. II, li\ . iv, ch. ii.)
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placés sur deux rangs clans la nef. Saint Pierre et saint Paul se tiennent auprès de leur divin Maître; à la droite du Sauveur, après saint Pierre, viennent saint Matthieu, saint Jean, saint Jacques le Mineur, saint Philippe et saint Judas Thaddée; a sa gauche, après saint Paul, on voit sainl Simon Zélotès, saint Barthélemi, saint Jacques le Majeur, saint Thomas et saint André.
L'artiste a donné un caractère distinct à chacune de ces figures : saint Pierre exprime la foi, saint Paul la puissance évangélique; il y a plus de douceur et d'amour dans les traits de sainl Jean; ceux de saint Simon sont empreints d'une austère résignation. Néanmoins, les apôtres, par leur attitude, par la disposition de leurs draperies, par la sévérité jointe à la beauté des types, semblent moins représenter des saints et des martyrs que des philosophes et des sages.
L'Ange au baptistère a l'aspect pins chrétien. La sérénité consa crée de son visage a quelque chose d'extatique qui tend plus direc tement à l'expression du sentiment religieux. Agenouillé au milieu de la nef, cet ange porte une large vasque en forme de coquille destinée à recevoir l'eau sainte.
Ces grands ouvrages ne composent pas tout l' ornement intérieur de l'église de Notre-Dame. Derrière l'autel, et au-dessus, se trouve placée la Irise qui représente Jésus montant au Calvaire, composition bien ordonnée, quoique d'une exécution un peu faible; puis, le long des nets latérales, régnent deux antres Irises, le Baptême de Jésus et l'Institution de la ('eue; enfin, au-dessus du tronc des pauvres, se trouve encore un petit bas-relief figurant la Charité chrétienne, et en pendant l'Ange gardien.
Lorsque Tborvaldsen exécuta le modèle de la Crue, on fut d'abord ('•tonne cl presque scandalisé 1 , à Copenhague, à la vue de la composition insolite de cette frise, dans laquelle le Sauveur est représenté debout, tandis que les apôtres sont groupés à genoux autour de lui, comme si l'institution de l'eucharistie avait eu lieu après que le Maître et les disciples se furent levés de table. Mais
« Thiele.
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on se réconcilia bientôt avec cette idée neuve, qui n'avait du reste rien d'absolument contraire aux traditions de l'Église.
Le portail de Notre-Dame est surmonté d'une grande frise, l'Entrée de Jésus à Jérusalem ; enfin, le fronton se compose d'un admirable groupe de terre cuite, le Sermon de saint Jean-Baptiste. Suivant Je sage procédé adopté par les Grecs1 pour donner plus de jeu à la lumière et aux ombres, Thorvaldsen ne sYst pas borné à sculpter ce fronton en demi-ronde bosse, il l'a au contraire composé de ligures entières. Son ouvrage est empreint du caractère qui convient à la scène biblique. Le sujet se prêtait plus facilement aux habitudes d'esprit de l'artiste. Ce n'était pas Dieu lui-même qu'il avait à montrer, mais seulement celui qui annonce Dieu. L'heure de la lutte et du martyre n'a point encore sonné, et le christianisme n'existe que dans les profondeurs de la pensée du Précurseur.
Le Sermon de saint Jean, œuvre complexe, mérite un examen attentif. Le caractère des ligures, l'idée qu'elles expriment, les
1 h Après les preuves que nous ont fournies la superbe découverte de dixhuil ligures provenant des deux frontons du temple d'Egine, les vastes groupes de quarante colosses et davantage des deux frontons du Parlhénon, la description, par Diodore, des sujets sculptés aux frontons du temple de Jupiter Olympien à Agrigente, la description que Pausanias donne des groupes jadis placés dans les frontons des temples d'Olympie, de Tégée, de Thèbes, de Delphes, etc.; après toutes ces preuves, que peut-il y avoir de plus certain que le fait que voici : les Grecs, dans la plus belle époque de leur architecture, plaçaient toujours dans les frontons de leurs grands temples périptères, soit hexastyles, soit octostyles, des figures entières, et n'y sculptaient jamais de bas-reliefs; et ce fait retrouvé parla voie purement historique, ainsi (pie la question, pourquoi les Grecs ont établi et pratiqué un pareil principe, comment pourraient-ils être mieux appuyés que par l'expérience journalière, qui nous apprend qu'il n'y a absolument que les figures entièrement détachées du fond et en ronde bosse qui produisent un juste effet, vues d'une hauteur considérable, tandis qu'il manque à toutes les sculptures peu saillantes la vérité matérielle, la profondeur des ombres, et la précision des contours qui s'ensuit; choses indispensablement nécessaires, si une figure placée à quelque élévation doit se présenter à la vue avec clarté et avec justesse. » Ainsi s'exprime Brôndsted (Voyage en Grèce), et il ajoute que ce principe n'es! pas suivi (1830), parce que » nous sommes toujours accoutumés, dans nos écoles, à nous en tenir aux modèles imités des Romains », tandis que nous négligeons l'axiome des Grecs : « L'ornement capital, le grand fronton décoré de sculptures, doit ressortir fortement et en guise d'un vaste diadème qui, gravé fortement et avec art, couronne le tout. »
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oppositions que la plupart offrent entre elles, concourent harmonieusement à l'ordonnance générale de la composition. Au centre se trouve le Précurseur; sa pose est noble, naturelle et mesurée. Debout sur un rocher qui lui permet de dominer son auditoire, il parle, ei du doigt montre le ciel. Ce n'es! point par une éloquence fougueuse qu'il cherche à persuader : s;i parole est simple, parce qu'elle annonce le Verbe de vérité. La conviction qui s'empare des assistants se traduit dans les altitudes diverses de chacun d'eux : protonde dans la pensée de l'homme qui se tient prés de saml Jean el qui médite en attendant le baptême; naïve et spontanée chez les femmes, elle est irrésistible chez l'adolescent, qui déjà manifeste une ferveur impatiente. Le docteur, habitué a discuter les arguments, a l'esprit plus rebelle aux idées nouvelles; d ne cède qu'après avoir mûrement réfléchi. Le pharisien proteste eu sou orgueil contre des paroles qui l' étonnent, mais ne le touchent point; tandis que le chasseur, que le hasard amène, se laisse aller sans résistance à la simplicité de son émotion. Son chien occupe l'attention de deux enfants, et le dernier personnage du fronton, un berger, regarde la scène avec indifférence. La plus belle partie de la composition est, à notre avis, un groupe de deux ligures placé à la droite du saint. Déjà converti, un jeune homme est appuyé sur l'épaule de son père; il le regarde, et c'est avec une indicible expression de douceur et de pieuse satisfaction qu'il voit l'impression produite par la parole du Précurseur. Le père relève son mâle visage; il paraît frappé d'étonnemenl , el l'on seul que tout à l'heure il pourra dire, comme la Pauline de Corneille : " Je vois, je crois, je suis désabusé. »
Dans toute cette œuvre, les mouvements de l'âme sont plus profondément marqués sur le visage de chacun des auditeurs que ne le comporte habituellement le style grec. La disposition du fronton est savamment calculée pour l'harmonie : les personnages, debout, penchés, assis, couchés, différents d'âge , de taille, de costume, forment, suivant le précepte de Mengs, une pyramide par leur ensemble, bien que leurs têtes ne se trouvent pas sur une ligne trop régulière, qui eût été aussi monotone que peu naturelle.
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Deux personnages qui devaient faire partie de cette vaste composition en ont été supprimés : l'un est un soldat romain qui écoute, appuyé sur un rocher; l'autre est un Juif assis. Bien que ces deux statues soient belles aussi, il n'est pas étonnant que Thorvaldsen les ait écartées; on ne conçoit pas, en effet, comment il aurait pu les ajouter sans rompre l'harmonie entre les lignes extérieures formant le tracé général du fronton. Tel qu'il est, le Sermon de saint Jean-Baptiste est une œuvre excellente : sentiment vrai des ligures, heureuse et savante composition, il réunit à ces qualités l'expression très-juste de la grande pensée qui doit dominer la scène.
Le caractère plutôt philosophique que strictement chrétien de l'œuvre religieux de Thorvaldscn s'accuse d'une manière plus frappante dans la plupart de ses monuments sépulcraux. On le retrouve par exemple dans le tombeau du duc de Leuchtenberg. Eugène de Beauharnais, beau-fils de Napoléon Ier, vice-roi d'Italie, demeura dévoué à l'Empereur dans la mauvaise fortune comme dans la bonne, et refusa d'acheter au prix d'une trahison le trône que les souverains alliés offraient de lui garantir. Le monument élevé dans l'église de Saint-Michel de Munich représente le prince au moment où il va quitter la terre pour descendre dans le tombeau, sur la porte duquel est inscrite sa devise : Honneur et fidélité. Vêtu à la romaine, il a déposé son casque et sa cuirasse, ne gardant que sa loyale épée; il pose la main gauche sur son cœur, et remet lui-même à la Muse de l'histoire le seul bien qui lui reste, sa couronne de laurier. A sa gauche se tient le Génie de la mort, sur lequel s'appuie le Génie de l'immortalité. Il n'y a rien de particulièrement religieux dans cette composition ; mais elle exprime avec grandeur un noble sentiment.
L'absence de l'idée chrétienne n'est pas moins frappante dans le beau marbre placé sur le tombeau du prince Potocki, dans la cathédrale de Cracovie, et qui montre ce jeune héros, vêtu à l'antique, tel que pourrait être représenté un Marc-Aurèle.
L'artiste a bien compris la pensée catholique lorsqu'il a composé le mausolée de l'illustre et habile défenseur de l'Eglise, le cardinal Gonsalvi. Mais le monument du pape Pie VII, à Saint -Pierre de
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Rome, témoigne peut-être d'une prétention à la grandeur et à la force qui convient peu à l'humilité chrétienne; on y remarque aussi, comme dans le tombeau du duc de Leuchtenberg , une sorte de compromis entre le dogme catholique et la mythologie, conséquence exagérée des doctrines de Winckelmann, que les artistes curent à cette époque le tort de pousser à l'extrême. Ganova, dans les tombeaux de Clément XIII et de Clément XIV, avait déjà exprimé la douleur, la mansuétude cl la modération, sous la figure de génies peu vêtus et presque païens 1 . Thorvaldsen ayanl à représenter la Sagesse et la Force, eut également recours aux souvenirs du paganisme : les Grecs adoraient ces vertus dans Minerve cl dans Hercule; l'artiste s'est en quelque sorte borné a en approprier les types aux croyances chrétiennes.
La Sagesse porte l'égide sur la poitrine, mais a la tête de Médus< a été substituée celle d'un chérubin; le casque a été remplacé par une couronne de laurier et le livre des saintes Ecritures sert de bouclier à la Vertu, près de laquelle se tient la chouette symbolique.
Hercule ne pouvant se transformer pour figurer dans la seconde statue, Iole le remplace, revêtue de la peau de lion (pu lui couvre la tête et retombe sur ses épaules; mais dédaignant la force brutale, elle foule aux pieds la massue et se croise les bras sur la poitrine, pour exprimer par celte altitude sa confiante résignation a la volonté de Dieu ~.
' Etudes sur les beaux-arts , par M. II. Dclaborde.
- Stendhal, dans ses Promenades dans Home, parle à plusieurs reprises <!•■ Thorvaldsen, et généralement il s'exprime en termes assez malveillants. Il ne juge guère le mérite de l'artiste que d'après le tombeau de Pie VII. Voici ce qu'il dil du monumenl :
« Je l'ai VU fort avancé dans son atelier (I82S). Ce sont, rumine à l'ordinaire, trois figures colossales, celle du Pape et deux Vertus. Pie VII est représenté assis et donnant la bénédiction. Avec un peu d'audace, on l'eut montré debout et répondant a la colère de .Napoléon, l'ne des Vertus est la .Sm/esse, qui lit dans un livre; l'autre est la Force de caractère , qui, vêtue d'une peau de lion, croise les bras et lève les yeu\ au ciel.
"Si cet ouvrage est supérieur à tous les tombeaux vulgaires que l'on rencontre à Saint-Pierre, il faut en rendre grâces à la révolution opérée dans les arts par l'illustre David. Ce grand peintre a tue' la queue du Bernin (je demande pardon pour ce mot d'un grand peintre de nies amis), n
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Dans les bas-reliefs assez nombreux que Thorvaldsen modela pour être placés sur des tombeaux , figurent le plus souvent des génies, tandis que les symboles de la foi chrétienne y sont rarement employés. Quelques-uns de ces bas-reliefs pourraient orner un mausolée romain, car le plus souvent on ne saisit d'autre pensée religieuse que celle de l'immortalité de l'âme. Pourtant le monument sépulcral de la baronne Chandry montre une figure de femme qui presse avec ferveur une croix sur sa poitrine; drapée dans son linceul, elle s'élance vers le ciel, la tête renversée, et s'élève dans les airs avec la légèreté d'une forme impalpable.
Thorvaldsen avait été élevé dans la religion réformée; à Rome il vécut au milieu du catholicisme. On sait combien , à cette époque de grands troubles politiques, toutes les croyances étaient ébranlées. L'esprit de l'artiste se ressentit de ces incertitudes et demeura dans l'indifférence. Un de ses amis lui faisait un jour observer que son peu de piété devait être un obstacle à ce qu'il sût exprimer le sentiment religieux sur des figures chrétiennes. ((Quand je serais tout à fait incrédule, répondit Thorvaldsen, en quoi cela pourrait-il me gêner? n'ai-je pas bien représenté les divinités du paganisme? et cependant je n'y crois pas. »
En parlant ainsi, le sculpteur, suivant nous, a donné l'explication du caractère de ses ouvrages. C'est l'admirable intelligence dont il était doué qui les a conçus, niais le sentiment de l'homme n'a pas présidé à cette création.
Dans la représentation des figures du christianisme, Thorvaldsen conserva sa foi artistique; il ne renia point son culte pour la beauté sévère telle que les Grecs l'avaient comprise. On ne trouve dans les statues sorties de ses mains qu'une seule trace de réminiscence de l'art gothique. Les sculpteurs du moyen âge ont souvent produif d'heureux effets d'enroulement dans les bordures des draperies, ces effets on les reconnaît dans les figures des apôtres. Etait-ce l'instinct de l'homme du Nord qui se réveillait sur ce point? Nous croyons plutôt que l'artiste avait trouvé de semblables exemples dans quelques ouvrages antiques où ils existent, et que son esprit clairvoyant avait deviné le parti qu'il en pouvait tirer. En effet,
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le style de Thorvaldsen procède toujours ei avani tout de celui des Grecs, et même pour le type de ses figures chrétiennes il se rattache encore aux héritiers de ces grands maîtres qui, installés en Italie, ont les premiers reproduit dans des mosaïques le Christ, la Vierge et les Apôtres1. Le sculpteur danois a connu ces mosaïques grécolatines. Le style de la grande école de l'antiquité avait sans doute bien dégénéré dans les mains des artistes qui les ont exécutées. Néanmoins ces artistes, encore préoccupés de la beauté, n'en avaient pas tout à fait perdu la tradition.
Le respect des belles formes, est-il besoin de le dire? n'est pas un obstacle à l'expression du sentimenl religieux. Mais pour que l'œuvre porte l'empreinte de ce sentiment, il faut que l'homme lui communique toute la ferveur dont son âme est pleine. Thorvaldsen n'a pas l'élan que donne la foi. Préoccupé avant tout de la beauté, s'il anime ses figures, c'est par la pensée philosophique, el ses ouvrages doivent plutôt satisfaire l'esprit du penseur que la piété du chrétien.
1 11 exisle de semblables ouvrages dans les églises de Saint-Come et Saint- Damien, de Sainte-Praxède, de Sainte -Pudentienne, de Saint-Paul hors-les-
niiirs, de Sainle-Marie-Majeuiv, à Rouie.
L 1. S a tt M ES d' ACHILLE.