XV.—Lo serment
__ Nolile jurare.
e, (Jac. 5, 12).
“Ils ne prêteront Rs serment,
rar ader-4 Et ce n’est pas sans raison, car trop souvent on jure, on prend Dieu à témoin, à. propos de tout, À propos de rien. N'est-ce pas un outrage intolérable pour la sainteté
les choses dont ils sont parfaitement sûrs : Let DE DS PUS ete dent de Sie 10 ve préjudice des châtiments éternels, ceux qui se parjürent.
ZÆVI. — Lee r°': ions
pour
# . sprès avoir conbulté le Directeur de la - fraternité E à «ns AE à modieihe drélsne. Tant + de fiel entre-t-il dans l'âme des dévots ?
Ecartér cabales, jalousies, discussions, de la fraternité. . L Dites: qui, oui-—non, non; pas de serment à moins que - les horimes de ls ju:üce l'exigent.
Trois Paters pour pénitence autrefois pour les serments D: ns
1 da RS ni oies. Si non ” judicrremus (saint Grégoire). Ceux qui ont leur salut à cœur doi-ent faire l'examen tous les soirs . . À chaque joursa peine: igilale. . Sans examèn pas de vis spirituelle sérieuse. . : Miroir pour réparer les défauts de la nature, de l'âge et
de la volonté.
= “L— Examen de prévoyance. . “irale: es Latierios drmestes. I. — Examen particulier... défaut dominant ou défaut ; particulier, ennemi et obstacle à notre perfection. … le cher- : cher avec Dieu, le directeur, par l'examen. . . le combattre à ne eraer gg dr re mnet ap
actes extérieurs et intérieurs. on ne pol pos faire cetexamen à midi, on le ferait avec l'examen général. * IF. — Examen général sur toute la journée et toutes les * fautes... Examen de chrétien sur les commandements... examen de Tertisire sur la Règle, surtout sur les paroles qu causent les péchés les plus fréquents.
. Manière: (Gratias age... lumen pete... discute. . dole: contrition sincère... propone: se confesser et se corriger, s'imposer une pénitence : un pater, dit la Règle, pour les manquements saillants contre la Règle.
Obétacles : Difficulté de recueillement habituel... Honte : . de se mettre en face de ses défauts. Manque de. méthode. À
Mara 1, 11).
md eme mue Tears pour to Le.
in de melur dans journée
la dévotion, de la foi. . le soleil de la nt dits le centre de la religion.… le ne dou, à mocit. .k 2 ls fil ls agrée à Don
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été. . 2 pa Cru ais der - solde suffisante, rançon abondante. .
any nébis.
efface les péchés véniels et les peines temporelles. éthode : s'unir, lire, méditer, s'offrir, communier.
EX: L'amenbiée mensuelle
Congregate populum. (Joe, 2, 16).
E. FL Dis pnetetant le fintaraiéé, étant assister à RE ne à ve nets:
à de même «
rl
Texte de la Règle : “ Les Tertiaires auront soin de mainte- nit entr'eux et avec les autres, la charité et la biensillance. . Ds s'appliqueront, selon leur pouvoir, à apaiser partout les
discordes. ” se. Une fraternité est une famille où doit régner l'esprit de
comcdrde ; où, comme autrefois dans les premières assemblées -- chrétiennes, les Tertiaires cherchent à n'être qu'un cœur
. @t qu'une âme... Pour cela, la charité est absolument nécessaire.
1° C'est, du reste, le grâänd commandement chrétien, le “ précepte du Maître.” -Hoc est præcepium meum, ut diligatis invicem sicut dilezi vos. Jésus revient sans cesse sur cotte
vertuet au moment de mourir, il la lègue à ses disciples comme
- Je signe qui jermettra de les reconnaître. L'Eglise n’est que = Pécho de la pensée divine quand elle redit à ses-enfants la / parole de saint Jean : ‘“ Mes petits enfants, aimez-vous les uns les autres. ” |
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chose de plus fort que l'amour Famour d'un père, de plus délé- Cher ui l'affection 300 À
(Rom. 12, 10).
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: Le Tiers-Ordre constitue une famille véri on l'oublie jamais ! — Tous les Tertiaires sont fils de saint François et frères ou su spirituel, mais aussi quant au temporel !...
Nousallonsen dire : #° les raisons : 2 les manières. -
1° Raisois de l'assistance fraternelle.
9) D ya un précepte évangélique qui commande ls cha-
EE E5sSses Tr
Apec galet detre chanité à leur égard, !
vivant sans vouloir travailler, soit en gaspillant en .
pe plaisirs vos aumônes. . .
: : * +) Vos frères ou vos sœurs dans le besoin comptent sur ; a HÉTcSEÉE vous ne les assistiez
TT la rite té Tres pr . vidence ; vous les encouragez à le servir mieux et vous leur : tültes-aimer davantage le Tiers-Ordre, èt: les-forces en quel.
. quesorte à y rester fidèlement attachés
) Les impies se soutiennent et s’aident mutuellement “pour se maintenir dans la voie du mal, pour attirer à eux de
- plus nombreux prosélytes, ei pour combattre plus efficace-
ment la religion ; sera-t-il dit que les chrétiens Tertiaires ‘en feront-mioins pour leurs frères ou sœurs en saint François, Li Din Fin, tn vertes et mit aptes pour ; DB quihér: de Tertisises vt-de-chvétions peivent per: fois-vos frères ou vos sœurs des secours et de l'assistance de leurs semblables, ou les exposent à ne pouvoir obtenir une situation lucrative, dès lors les jettent dans le besoin, quand ce n’est pas dans la misère. .
9) Enfin, dans leur prospérité, ces frères ou sœurs, pauvres maintenant, vous ont assistés, aidés, secourus peut-être de toute façon et en les aidant à votre tour, vous ne faites en quelque sorte qu’acquitter une dette de justice et de charité.
h) Leurs besoins et ceux de leurs familles peuvent être considérables ; s’ils ont perdu leur travail, si la maladie les empêche de gagner leur vie, s'ils n’ont pas d'économies, ni ! d'avances pour payer leur loyer, se proeurer des remèdes, du pain même ; si, faute de quelque argent, ils ne peuvent : entreprendre ill ou ele air avantageuse et comment DR en Re en pe er 1
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ur M utiles, à placer leurs enfants, à les conseiller dans leurs entre- ; “prises, en un mot, qu'ils soient omnia omnibus /
à - Conclusion :
ne Ah ! si-cela-était connu et compris, le Tiers-Ordre attirerait
nd * à lui plus de chrétiens qui cherchent en vain un appui et des | soutiens au milieu du monde, et même auprès des catholiques
res Les Tertinires s’aidant entre eux formeraient une milice
de M ‘forte et sainte qui irait à toutes les victoires !
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2 XXII. — Les malades
tre
un Infirmus eram et visitastis me.
d (Marr. 25, 86).
es, : | Texte de ls Règle : ‘“ Les ministres iront visiter le frère
. A malade, ou enverront quelqu'un, etc... ” :
!° La Règle du Tiers-Ordre veut que les Tertiaires se rerdent entre eux, comme des membres de la même famille,
veur, s’est spécialement attaché à l'imiter dans le soulagement
des malades. Il va les voir, demeure avec eux dans les hôpi-
” ‘Rappeles-vous ce que fit sainte ie à Movie qui est une des gloires du Tiérs-Ordre. Elle avait couché un lépreux dans son propre lit et quandles gens de sa maison, indignés d’une telle imprudence, vinrent pour constater le fait, ils trouvèrent à la place du malade un crucifix sanglant. Saint Bonaventure, vrai disciple du Séraphique Père et Docteur de l'Eglise, dit que “ servir le Christ dans l’infirme, avec autant de soin et de ferveur que si c'était le propre corps du Christ, ce n’est pas seulement parfait, c'est plus que parfait. ”
4 La visite des malades doit revêtir un éaractère surnsturel, c’est-à-dire qu’il faut avoir soin d'aider le malade à
pe. lle peut se faire en lui suggérant des sn ES LRU
ut auss prier pour le malade et avec lui, sans pourtant