IL. — Saint François et Marie
| Qui me invenc-it, inveniet vitam.
(Prov. 8, 35).
“François, écrit saint Bonaventure, nourrissait un amour indicible pour la Mère de Notre-Seigneur Jésus-Christ ; plaçant en elle, après Jésus, toute sa confiance, il l’établit son avocate et l’avocate de tous les siens. ”
Ce fut à Sainte-Marie-des-Anges que la Reine du Ciel accorda à la mère de notre séraphique Père, la pieuse Pica, la naissance de cet enfant de prodiges, — et ce sera dsr= ce béni sanctuaire de Marie que saint François viendra, plus tard, revêtir les livrées de la pauvreté évangélique et jeter les fondements de son ‘Ordre. Là, il voudra vivre sous l’aile de Marie ; là, il obtiendra, à la prière de la sainte Vierge, la mer: veilleuse indulgence dite de la Portioncule ; là, il sera comblé d’apparitions et de merveilleuses faveurs ; là aussi, il voudra mourir à cette vie, et naître à la gloire céleste.
Comment dire les témoignages d'amour et de respect que saint François, durant toute sa vie, ne cessa de donner à celle qu’il appelait sa Reine et sa Mère ! — “C'est Elle, disait-il, qui a rendu Jésus-Christ, ce Dieu de Majesté, notre frère ; par Elle, nous avons obtenu miséricorde !” :
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en Soutien 2 er vrâce, et toute sorte de biens. Entre les femmes DE nes vo: vous êtes la fille et la servante du Père céleste, le grand Roi : il vous a choisie pour la Mère de son Fils bien-aimé ; et vous êtes l’Epouse “ du Saint-Esprit consolateur. — = Je vous value, vous, le Palais, -, le Temple, et la Mère de Notre-Seigneur Jésus-Christ : de -j'honore toutes les vertus dont vous êtes remplie.
“Vous qui aves autant de douceur que de beauté, priez - votre très cher Fils, conjurez-le, par sa très grande clémence, par la vertu de sa très sainte incarnation et de sa très douloureuse mort, de nous pardonner nos péchés. Ainsi-soit-il, ”