‹ TiflisChapitre 19 sur 27 · LA PRINCESSE NINA TCHÉLOKAÏEFF · texte numérisé non relu

LA PRINCESSE NINA TCHÉLOKAÏEFF

nière artistique dontilse coiffe du bachlik. Chacun s’en drape à son goût, de la façon qui lui sied le mieux, et ces variétés sont plus charmantes les unes que les autres. Le baehlik, fait d’une étoffe tissée dans les villages, est universellement porté au Caucase, d’où l’usage s’est répandu en Russie. La couleur des bachliks varie comme celle des tcherkeskes. Vous rencontrez dans les rues des Tatares qui vendent des bachliks, d’autres des turquoises, cette pierre persane qui se voit là-bas à tous les doigts, masculins ou féminins. En somme, les rues de Tiflis sont, pour un observateur, un tableau vivant. Toutes ces silhouettes si curieuses ont trouvé

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des peintres qui ont su les représenter avec un talent exquis.

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