T1UE-. VU-FLAN G I
MADAME BLANDIN
Par exemple! Vous mentez I
Et puis, je regardais le colonel.
LE COLONEL
Il n'en avait peut-être jamais vu. (a Joseph.) V. ,< n'aviez peut-être jamais vu de colonel?
JOSEPH
Non, mon colonel.
LE COLONEL
Ça l'aura troublé I (a madame Fiéchois.) Ne frôliez pas si fort, ma bonne amie, vous m'arrachez la peau !
MADAME FLÉGH0I8.
Il faut bien que ça pénètre.
LE COLONEL, réligné.
Oui, c'est vrai, il faut que ça pénètre.|
DAUMEL, à Lily.
^Mademoiselle votre sœur n'est pas plus souffrante, j'espère?...
LILY
Je ne sais pas. Elle sera allée faire un tour dans le parc avec Jean. Ils sont toujours ensemble.
DAUMEL, ennujé.
Ah!
LE COLONEL; bas à madame Flëchois qui a terminé.
Merci, mon ange.
MADAME FLÉGHOIS, bas.
Taisez-vous donc.
LE COLONEL, se levant.
Voilà qui est fait. L'ennui, c'est que cette benzine va nous empester.