‹ Tire-au-flanc!; pièce en trois actes [par] André Sylvane & André Mouëzy-EonChapitre 49 sur 104 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

BOURRACHE, MUFLOT, MOUILLARD, TRIM- BAi.LE, JEAN, DAUMEL, UN SERGKNT-MA- JOR.

JEAN, courant aa-devant de Daumel, tenant son balai d'un* main et lui tendant l'autre.

Ah I lieutenant, je suis enchanté de l'heureuse rencontre 1

DAUMEL, reculant.

Eh bien ?

YRAN, interdit.

Mais...

DAUMBL.

Tâchez de conserver vos distances, mon garçon !

JEAN

Je suis M. Dubois d'Ombelles... Vous ne me remettez pas?

DAUMEL.

Si, je vous remets... à votre place I (a Bourrache.) Caporal, pour que ces regrettables familiarités ne se reproduisent plus, vous me ferez tout de suite à cet liomme la théorie sur les marques extérieures de respect... Il apprendra ce qu'est la politesse militaire.

BOURRACHE

Oui, mon lieutenant.

JEAN, à part.

C'est incroyable I Un garçon qui a déjeuné chez ma tante!

DAUMEL, au sergent-major.

Et vous, sergent-major, veuillez prendre note des lits que nous avons attribués à ces deux recrues... Nous en avons d'autres à caser, il ne faut pas de confusion.

LB SBRQBNT-MAJOR.

Oui, mon lieutenant...

Il ëorit Bur son carnet !• n* des lita que lui indique Trimballe.

DAUMEL, montrant Jean.

Caporal... vous lui donnerez aussi un bourgeron.

(a Jean qui ne l'écoute pas, confondu.) Vous ne pOUVeZ

pas travailler avec vos effets civils. Eh bien... m'entendez-vous?

JBAN.

Monsieur... je suis cruellement désillusionné* je me plaisais à croire qu'entre gens du monde I

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