‹ Tire-au-flanc!; pièce en trois actes [par] André Sylvane & André Mouëzy-EonChapitre 59 sur 104 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

Les Mêmes, JEAN, LE SERGENT-MAJOR.

LE SERGENT MAJOR, tenaut Jean par le bras.

Tenez! La voilà, votre chambre... On n'a pas idée de se perdre dans les couloirs.

JEAN

Monsieur, je suis M. Jean Dubois d'Ombelles, et c'est la première fois...

LE SERGENT-MAJOR

Ehl... quand vous seriez le pape, qu'est-ce que vous voulez que ça me fiche?

JEAN, à part.

Charmante urbanité,

LE SERGENT-MAJOR

Et puis, tâchez de m'appeler « chef i». Nous ne sommes pas civils, que diable I

JEAN

Civils... ohl non! oh! non!...

Il regagne son lit.

LE SERGENT-MAJOR, le montrant à Bourrache.

Il en a une couche!

BOURRACHE

Oui.. . il n'a pas inventé la machine à matriculer.

LE SERGENT-MAJOR

Ahl dites-moi, caporal... veillez bien à ce que ii chambre soit propre» qu'il n'y ait rien à redire.

BOURRACHK.

Oui, chef... on a déjà balayé.

LE SERGENT-MAJOR

Le colonel est là... et il est en train de faire une sacrée musique.

BOURRAGHK.

A propos de quoi ?

LE SERGENT-MAJOR

A propos du baquet... que les hommes font comme si y en avait pas... Gré bon sang! Il est d'un poilf Pour lors, attention!

BOURRACHE

Oui, chef... Ici, tout est en ordre...

LE SERGBNT-MAJOR.

Tant mieux... sans ça... ça barderait!

Il sort.

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