ACTE TROISIKME
qu'est resté lu, à battre sa fleîiuiie. Passe-lui ton plateau> prends le sien... et rifoiri-iuoi le camp dans les
salons ! (a Jean qui a le plat-jau v^de.) Tol, Va porter ça
à l'office.
JEAN
Oui, caporal. Alors, mainten-int, je deviens le domestique de Mouillard i
BOURRAGUB.
Pas d'observation I
JEAN
Non, caporal. Ça n'est pas banal.
Il sort.
MUFLOT.
Tu n'oublies pas que tu me dois une tournée.
BOURRACHE, appelant Mouillard qui allait «ortir.
C'est vrai. J'vais te la pajer... Mouillard ?...
MOUILLARD, da fond.
Caporal ?
BOURRACHE
Vance un peu. (a Maflot.) Un verre de Champagne?
MUFLOT.
Ça va.
Ils prennent un verre sur le plateau da Moaillaid. Trim» balle veut en faire autant. Bourrache l'arrête.
Veux-tu !... T'as pas d'culot, d'te rincer la dalle aux frais du colon.
trimballe.
Ben, et toi ?
bourrache.
Moi, j'suis ton supérieur ?
'liiiL-Aij-i'L.ANC 1
MOUILLARD
Et Muûot ?
TRIMBALLB.
Oui...
BOURRACHE
Muflot est mon inviln !... Et puis, je lui devais une :ournée... c'est payé... nous sommes quittes 1
Ils IriDiuont et posent leurs verres TRIMBALLE, écœuré.
Malheur !... Vivement demain soir qu'on se couche!
BOURRACHE, à Mouillard.
Et maintenant, grouiile-toil... Et nous à l'ofàce. On entend du bruit dans la coulisse à gauche. Voix de Turlot chantant « c'est la roine Pomaré », eto.
GEORGETTE
C'est lui qui chante.
Elle sort à droite. Rires. Ezclamationi divaries. Protestations, la chanson s arrête.
MOUILLARD
Tiens, qu'est-ce qui se passe ?
BOURRACHE
C'est la chanson de Turlot qui les amuse.
lia sortent à gauche, d«uxièm* pUa.