‹ Titres et travauxChapitre 1 sur 1 · Titres et travaux · texte numérisé non relu

Titres et travaux

Externe des hôpitaux (premier externe, 1892). Interne des hôpitaux (premier interne, 1894).

Prosecteur à la Faculté, 1897.

Interne lauréat, médaille d’or de chirurgie, 1899. Docteur en médecine, 1900.

Lauréat de la Faculté de médecine, médaille d’argent, 1900.

Chef de clinique chirurgicale à la

Dans cette enveloppe, le rein est fixé par des éléments graisseux et des éléments cellulo-conjonctifs. A l’intérieur des deux feuillets du fascia rénal, et bien que réuni à leur face profonde par ces liens cellulo-conjonctifs, le rein peut se mouvoir et se déplacer. Dans le cas de mobilité rénale, l’élément graisseux persiste, parfois même il s’exagère ; et c’est dans l’intérieur de la loge fibreuse que le rein peut anormalement descendre, grâce à la laxité spéciale et â la faiblesse des liens cellulo-conjonctifs qui vont de sa périphérie à la face profonde de son enveloppe fibreuse.

Dès qu’il y a section intestinale et séparation absolue des deux segments de l’intestin, il y a par cela même exclusion. Mais dans l’exclusion, il est des degrés :

On peut se contenter d’une section unique de l’intestin, avec occlusion du bout distal et anastomose du bout proximal avec le reste de l’intestin, au-dessous de l’obstacle. C’est là l 'exclusion unilatérale proposée par Reichel.

On peut sectionner deux fois l’intestin, au-dessus et audessous de la lésion. C’est l'exclusion bilatérale ou,' plus simplement, Vexclusion tout court. Ce qui peut alors varier, c’est la façon de traiter les deux bouts de la portion exclue.

Indications do l’exclusion. — Dans quelles conditions eston autorisé à pratiquer l’exclusion ? Trois cas absolument distincts doivent être envisagés :

1° Il y a obstacle au cours des matières , c’est-à-dire phénomènes de sténose plus ou moins accentués ;

2° Il y a fistule stercorale ;

3° H y a tuberculose de l'intestin.

1° Ily a obstacle mécanique. — La règle peut être, dans

litea avec cystite. L’intégrité de l’uretère réclame la méthode conservatrice.

C’est ce point qui est l’objet de ce travail, divisé en trois parties :

Le premier chapitre est consacré à la formation des poches rénales sùppurées : c’est la pathogénie des pyonéphrosés.

Les lésions macroscopiques des reins en rétention süppurée et surtout les déductions opératoires qui en découlent ; les lésions histologiques du rein malade et du rein soi-disant sqin ; la valeur fonctionnelle des poches rénales suppurées, c’est-à-dire la physiologie pathologique des reins en rétention septique, forment le second chapitre.

Au troisième chapitre correspond la thérapeutique des pyonéphrosés, c’est-à-dire les différents moyens permettant d’appliquer au rein la méthode conservatrice.

I. Pathogénie. — Nous avons cherché a reproduire expérimentalement des pyonéphrosés et, d’après ce que nous avons vu, la production expérimentale d’une suppuration du rein demande deux conditions essentielles : a) un obstacle urétéral ; b) une infection atténuée. Sur le lapin, il est facile d’infecter par la voie circulatoire un rein mis auparavant en rétention aseptique, par ligature de l’uretère correspondant. En clinique, ces conditions se réalisent assez fréquemment. Toutes les fois qu’il y a rétention rénale par hydronéphrose simple, par calcul, par compression de l’uretère par l’utérus gravide, l’infection peut arriver au rein et s’y greffer.

La rétention joue, au niveau du rein, par rapport à l'infection, le même rôle qu'elle remplit pour lu vessie : elle crée un milieu favorable.

Il faut considérer successi-

' pathologique. —

Valeur relative des différents procédés. — C’est l’anastomose latérale qui parait être l’opération de choix. La transplantation de l’uretère répond aux mêmes indications et procure les mêmes résultats, mais son exécution est plus délicate. Il y a entre l’anastomose latérale et la transplantation la même différence de technique qu’entre la gastro-entérostomie par le procédé de Wœlfler et le procédé par implantation en Y de

Résultats éloignés des opérations plastiques sur le rein

atteignait 80, 90* 100 gr. au maximum. Après douze mois, elle atteignait 200, 250 et même parfois 300 grammes.

2° La destruction de plus en. plus marquée du tissu du,

3° L’infection de la rétentiony qui a bien des chances (l’être produite par apport circulatoire.

4° Les lésions du rein opposé.

Toutes ; ces raisons plaident en faveur d’une intervention

.,C’est à ce moment qu’on la fend totalement sur la ligne médiane jusqu’au niveau du cathéter uréthral.

■ A partir de ce moment on place à droite et à gauche sur chaque moitié de la glande une pince à hystérectomie, et l’on entreprend la résection proprement dite.

L’opérateur ayant son index gauche dans l’urèthre, sépare tout d’abord le lobe droit tantôt en coupant, tantôt en décollant ; lorsque ce lobe est complètement séparé de l’urèthre, il tient encore par son adhérence à la vessie en avant et en haut, par les vésicules séminales, les canaux déférents, les pédicules vasculaires on arrière ; l’isolement de la vessie peut se faire par simple décollement ou par résection dans les cas de bas-fond très marqué.

JLe pédicule vésiculo-déférentiel est sectionné et lié. On procède de même pour le lobe gaiiche, et après cette ablation on n'a plus, pour reconstituer un canal, qu’à pratiquer une suture longitudinale médiane postérieure intéressant la tranche vésicale en haut, la tranche iiréthrale en bas.

La facilité de l’exécution cadavérique de ce procédé nous a encouragé à en recommander l’application dans les cas d’hypertrophie au début, c’est-à-dire chez des malades ayant la prostate volumineuse, mais une urine encore aseptique,

Le foie présenté est un exemple typique dé suppuration des voies biliaires intra-hépatiques. Il présente un autre intérêt à titre de complication rare et peu mentionnée de l’appendicite (1895).

A la coupe lé foie est rempli d’abcès aréolairès et àl’eiamen microscopique on voit que ces abcès occupent les voiès biliaires, et c’est autour des canaux biliaires que l’on rencontre les premiers amas de leucocytes dans les parties encore respectées du foie.

salpingites suppurées, et si la grossesse n’est pas pour quelque chose dans cette anomalie.

Si l’on étudie le mécanisme de la fermeture de l’orifice abdominal, on voit’ qu’il s'effectue suivant plusieurs modes. Tantôt la fermeture s’opère par accolement des franges du pavillon, soit par accolement des faces muqueuses des franges, soit par rétraction des franges et accolement consécutif de leur face péritonéale. Mais bien souvent, au cours des

des crises convulsives et il présentait une hydrocéphalie manifeste. La ponction cérébrale fut pratiquée à deux reprises et l’enfant est resté jusqu’à présent guéri.

Page 1